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“Crowd”, une rave party comme une expérience spirituelle

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Il y a six ans, on découvrait au Kaaitheater Crowd, sorte de fête païenne, une rave party aux accents électro créée par la metteuse en scène Gisèle Vienne, une des artistes des scènes françaises les plus intéressantes. Le spectacle et sa musique d'une rare force furent un choc esthétique et une expérience partagée du temps. Crowd a depuis beaucoup tourné.

Gisèle Vienne revenait du 10 au 13 février, aux Brigittines à Bruxelles, avec "Étude 6, d'après Crowd".

La chapelle des Brigittines avait son sol couvert des restes de la fête laissés sur la terre crue (comme chez Pina Bausch pour son Sacre du printemps), un décor qui plongeait les spectateurs immédiatement dans une ambiance de post-rave party dans une clairière éclairée par la lune.

Gisèle Vienne et la nécessité d'une transgression (ENTRETIEN)

Cette étude (sorte d'esquisse de Crowd, comme le ferait un peintre) reprend deux danseurs des quinze du spectacle inutile. Ils reprennent leurs gestes durant près d'une heure et demie sous la même musique. On retrouve l'impression de rituel, de transe, de manière de conjurer ensemble un manque et un besoin vital de se fondre dans la foule.

Esquisse #7 de Crowd de Gisèle Vienne

Esquisse #7 de Crowd de Gisèle Vienne ©Photo : Winter Vandenbrink

Les mouvements des deux danseurs sont le plus souvent ralentis dans un temps dilaté, mouvements stylisés devenant alors des sculptures dans une chorégraphie fort singulière.

Espace de transgression

En 2018, Gisèle Vienne nous disait : "J'ai choisi une rave party des années 90 qui est un espace de transgression qui ressemble à ces fêtes païennes, avec ses mouvements musicaux (punk, techno, reggae) et ces codes de comportement parfois très élaborés. Qu'y cherchent ces jeunes ? Qu'est-ce qui leur manque ? Je m'intéresse à la manière avec laquelle nos sociétés devenues non religieuses peuvent répondre à nos besoins de symboles et de rites. C'est pour moi, aussi le rôle de l'art d'exprimer ce besoin de rituel et c'est en ça que l'art se différencie du divertissement et se rapproche plutôt du religieux."

Gisèle Vienne, l'incandescente

On assiste dans cette étude à une sorte de zoom sur deux danseurs, avec le ralenti qui permet de rentrer dans l'intime de leurs interrelations : gestes saccadés, moments tendres de refuge dans les bras de l'autre, moments comme implorant le ciel, instants de rejets, éruptions de fumée et même de coca.

Pour Gisèle Vienne, ces danses reflètent une manière de répondre à une douleur profonde, "celle des corps empêchés et contraints par le politique et ses systèmes de domination". Elle voit ce besoin de cette danse-là depuis la grotte Chaumet, où on y voit comment il y a 38 000 ans l'expression de l'art avait déjà un rôle social et spirituel. Jusqu'aujourd'hui à Tomorrowland ou à la "Nuit délirante "de Mette Ingvartsenen en passant par les "manies dansantes" du Moyen-Âge, quand des populations entières se mettaient à danser en réponse aux drames d'alors.

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