Face à la violence en marge des matches de football ces derniers mois, plusieurs villes ont décidé d'instaurer un couvre-feu pendant la Coupe du monde pour les mineurs non-accompagnés. Une décision qui traduit "un échec collectif" regrette au micro d'Eliot Deval et vous, Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles.
Clermont-Ferrand, Toulouse mais aussi des plus petites villes comme Moulins, dans l'Allier... Face aux débordements lors de précédents matches de football, plusieurs villes ont décidé de prendre des mesures pour éviter de nouveaux épisodes de casses durant la Coupe du monde. Les villes ont ainsi décidé de mettre en place un couvre-feu pour les mineurs de moins 16 ans non-accompagnés par un adulte.
"Une mentalité défaitiste"
"Malheureusement, on a l'impression que c'est devenu nécessaire face à l'ampleur de la violence juvénile notamment lors des festivités qui deviennent des excuses pour sortir et pour piller à tout va. Mais d'un autre côté, je ne peux pas m'empêcher de voir ces couvre-feu comme une défaite collective", Sébastien Lignier, chef du service politique de Valeurs Actuelles, au micro d'Eliot Deval et vous.
"C'est-à-dire qu'on assume déjà le fait que ça va casser, que ça peut casser et que donc il faut se préparer en amont et tout faire pour que ça ne casse pas. Je trouve que c'est une mentalité défaitiste. Et oui, pour moi, il y a une énorme responsabilité des parents", conclut le journaliste.


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