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DÉCRYPTAGE - Séduisants et capables de marquer à tout moment, les Bleus entament le tableau final de la Coupe du monde avec l’étiquette de nation à (a)battre.
La scène se déroule le 15 juin dernier, veille d’entrée en lice des Bleus contre le Sénégal (3-1) au MetLife Stadium, situé à 40 minutes de New York. Sous la climatisation qui transforme le centre de presse en réfrigérateur, Didier Deschamps fait face aux médias du monde entier et rembarre gentiment une consœur espagnole qui lui demande si la France est la grande favorite de la Coupe du monde. « C’est très gentil de me poser cette question, d’autant plus que vous êtes espagnole, sourit-il, enclin à ne pas tomber dans le piège tendu. S’il y a bien une équipe qui est favorite parmi toutes, c’est bien l’Espagne. Même si la France a légitimement l’ambition de pouvoir obtenir ces titres, il y a une route qui est longue, difficile, comme toujours. Je ne vais pas nous considérer comme plus fort que les autres. » Deux semaines plus tard, l’équipe de France ne peut plus se cacher. Et fait peur à toute la planète football, alors que se profile son 16e de finale face à la Suède mardi (23 heures) du…


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