NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Un homme de 24 ans, accusé d'avoir violé, tué puis enterré une jeune mère de famille, Justine Vayrac, en octobre 2022 près de Brive, est jugé à compter de ce lundi par la cour d'assises de Corrèze.
La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 06:30 - Temps de lecture :
Plus de trois ans après les faits, la cour d'assises de Corrèze se penche sur la mort de Justine Vayrac, 20 ans, retrouvée morte enterrée près de Brive-la-Gaillarde. Une affaire qui, à l'époque, avait connu un fort retentissement médiatique. Sur le banc des accusés, un ex-ouvrier agricole de 24 ans, jugé à partir de ce lundi pour le viol suivi du meurtre de la jeune mère de famille après une soirée en discothèque à Brive-la-Gaillarde en 2022.
La disparition de la jeune femme, qui étudiait pour devenir aide-soignante et élevait un fils âgé de deux ans à Tauriac dans le Lot voisin, avait été signalée un dimanche d'octobre. La veille, elle avait commencé la soirée avec des amis, chez l'un d'eux, à Brive, avant de se rendre avec eux dans un bar de la ville, puis à La Charrette, une boîte de nuit. Les enquêteurs de la police de Limoges, chargés des investigations, ont retracé les derniers instants passés par la victime dans cette discothèque. Selon plusieurs témoignages, Justine Vayrac y apparaissait fortement alcoolisée. Malade, elle était sortie de l'établissement avec un ami, Théo, les noctambules étant rejoints ensuite par Lucas Larivée, qu'elle connaissait depuis quelques semaines - ils avaient échangé des messages au cours de la soirée.
Aveux partiels du suspects
Justine et Lucas quittaient la discothèque, ensemble, peu avant quatre heures du matin, pour se rendre à Beynat, à 30 km de Brive, chez le jeune homme. C'est dans sa chambre qu'il est accusé de l'avoir violée et frappée, avant de l'étrangler. Après avoir fluctué dans ses déclarations, ce dernier nie les accusations de viol, évoquant une relation sexuelle « consentie ». Dans sa dernière version, il reconnaît seulement avoir porté un «coup de poing» à la jeune femme, qui aurait entraîné sa mort, en contestant l'intention homicide.
Ce contenu est bloqué car vous n'avez pas accepté les cookies et autres traceurs.
En cliquant sur « J’accepte », les cookies et autres traceurs seront déposés et vous pourrez visualiser les contenus (plus d'informations).
En cliquant sur « J’accepte tous les cookies », vous autorisez des dépôts de cookies et autres traceurs pour le stockage de vos données sur nos sites et applications à des fins de personnalisation et de ciblage publicitaire.
Vous gardez la possibilité de retirer votre consentement à tout moment en consultant notre politique de protection des données.
Gérer mes choix
Après avoir transporté et enterré la victime, puis nettoyé la scène de crime, le mis en cause a passé le reste de la nuit avec une autre jeune femme. Le départ de Justine Vayrac avait été remarqué par ses amis restés à la discothèque, de même que son absence le lendemain matin à Tauriac, où elle avait l'habitude de rentrer après ses sorties à Brive.
Rapidement entendu par les policiers, Lucas Larivée, déjà connu de la justice à l'époque pour une affaire d'incendie volontaire, a commencé par livrer plusieurs versions mensongères, selon l'accusation. Pour écarter les soupçons, il raconte d'abord qu'un jeune homme « blond et athlétique » prénommé Noé aurait récupéré la jeune femme près de Brive, puis que ce protagoniste imaginaire l'aurait forcé, lui, à la violer. Mais confronté à ses contradictions en garde à vue, le jeune ouvrier agricole finit par reconnaître avoir tué Justine Vayrac. Des aveux dont les circonstances ont été contestées par son avocat, Me Michel Labrousse, qui a obtenu la suppression de plusieurs pièces dans la procédure. Le corps de la victime, une ficelle bleue autour du cou, fut retrouvé enterré près du domicile de Lucas Larivée, quatre jours après la disparition.
Décès par strangulation
L'autopsie a révélé des plaies au niveau du visage, une fracture du nez et deux hématomes au niveau du col de l'utérus, compatibles avec un viol. Selon l'expertise légale, la victime est morte par strangulation.
Douze personnes se sont constituées parties civiles pour le procès, prévu jusqu'à vendredi. Début novembre 2022 dans le Lot, plusieurs centaines de personnes avaient pris part à une marche blanche pour rendre hommage à Justine Vayrac, deux jours après ses obsèques.
3919 - Violences femmes info
En France, un numéro d’appel national, le 3919, est dédié à l‘écoute et à l’orientation des femmes victimes de violence. Appel gratuit et anonyme, service accessible 24h/24 et 7 jours sur 7.


2 month_ago
11



























.jpg)






French (CA)