Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Controverse autour de la distribution des dépliants antiavortement à Saskatoon

5 hour_ago 28

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La version audio de cet article est générée par la synthèse vocale, une technologie basée sur l’intelligence artificielle.

La conseillère Bev Dubois demande au conseil municipal de Saskatoon de prendre des actions pour restreindre la distribution de certains prospectus, après que des dépliants ayant des images de fœtus avortés en sang aient été livrés dans des maisons.

Avertissement :

Cet article contient des éléments qui peuvent choquer les lecteurs.

Le groupe à l’origine de ces dépliants, le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform, a mis en garde le conseil municipal de Saskatoon, indiquant qu’il saisirait la justice, si la distribution de ces prospectus était restreinte.

Bev Dubois indique qu’elle a pris connaissance des règlements administratifs qui sont en vigueur dans d’autres villes, comme Calgary, qui requièrent que des images explicites autour de l’avortement soient placées dans des enveloppes opaques, avec des avertissements sur les contenus qui s’y trouvent à l’intérieur.

Sur un tract, deux images sont juxtaposées montrerait deux foetus à des stades différents de la grossesse. En haut du document, on peut y lire, « Tous les êtres humains ne devraient-ils pas bénéficier des droits de l'homme ? » écrit en anglais.

Des tracts anti-avortement ont été déposé dans les boites aux lettres de résidents à Saskatoon. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Maxime Bossonney

Le Canadian Centre for Bio-Ethical Reform a confirmé qu’il a distribué ces dépliants à des résidents à Saskatoon, durant la semaine du 10 août.

Tout ce que nous faisons est conforme à la Charte canadienne des droits et libertés, car nous tentons d’éduquer le public sur l’impact que l’avortement a sur un enfant qui n’est pas encore né, indique Quiana Casamayor, porte-parole de l’organisme.

Nous prenons très au sérieux toute atteinte à nos droits garantis par la Charte.

Bev Dubois demande au conseil municipal de soutenir une étude menée par l’administration de la Ville, afin de revoir les options pour réglementer la distribution de prospectus à caractère explicite.

Elle indique qu’après la réception de ce dépliant, certains habitants de son quartier ont contacté la police, mais les agents leur ont informé qu’ils ne pouvaient rien faire. La conseillère municipale a ajouté que plusieurs personnes l’ont contacté pour se plaindre.

Je soutiens la liberté d’expression, affirme Bev Dubois. Cependant, je soutiens aussi le fait que nos résidents ne soient pas exposés à ce genre d’images. Il faut qu’on trouve un bon compromis.

Des gens très perturbés

Angie Kells est une accompagnante à l’interruption de grossesse au sein de l’organisme Saskatoon Abortion Support Network. Elle compte s’adresser au conseil municipal au cours de la rencontre qui aura lieu mercredi.

Elle affirme qu’elle parlera au nom de plus de 3000 personnes qui ont signé une pétition, demandant que le conseil municipal prenne des mesures concernant l’utilisation des images explicites par rapport à l’avortement.

Les gens sont vraiment perturbés que leurs enfants voient ces images quand ils ouvrent leurs boîtes aux lettres, dit-elle.

Angie Kells affirme qu’elle a parlé à des femmes qui ont subi des fausses couches et indique que plusieurs étaient troublées par ces images.

Elle aimerait que des mesures soient aussi prises au niveau provincial.

Kerri Ward-Davis, porte-parole du ministère de la Justice et du Procureur général, a indiqué que la province ne compte pas adopter de nouvelles lois à ce sujet pour l’instant. Elle affirme cependant que la province suit la situation de près et ajoute que certains matériels imprimés à caractère offensant pourraient aller à l’encontre du Code criminel.

Bev Dubois a, pour sa part, indiqué qu’elle serait contente de faciliter toute action prise par la province dans cette affaire.

Dans un message publié sur les réseaux sociaux le 12 août dernier, le Broadway Business Improvement District a indiqué que des employés ont demandé à des manifestants qui avaient des images explicites d’avortement en leur possession de quitter les lieux ou d’arrêter de les montrer.

Avec les informations de Phil Tank

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway