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DÉCRYPTAGE - La plateforme de réservation réduit le nombre de ses chauffeurs à Paris pour maintenir leur revenu. Elle veut 30 % de véhicules électriques dans sa flotte d’ici à 2030.
Des centaines de chauffeurs affiliés G7 réunis une journée entière au parc Astérix. Début juin, la centrale de réservation de taxis a tenu sa convention annuelle au milieu des montagnes russes et des spectacles de Gaulois résistants aux Romains. Tout un symbole. Malgré plus de 120 années d’existence, le réseau se bat comme un lion pour ne pas s’écrouler. En plus de l’essor des plateformes de VTC (avec très largement en tête l’américain Uber), la hausse des prix des carburants vient saper les revenus des chauffeurs. « Dans toutes les grandes villes européennes, les compagnies de taxis nationales ont disparu, constate Nicolas Rousselet, PDG de G7. Cette année, nous avons intitulé notre convention “G7 sur tous les fronts”. Notre activité se porte plutôt bien dans un environnement concurrentiel terrible. En trois ans, le nombre de VTC à Paris est passé de 30 000 à 60 000. Uber contrôle 70 % du marché de l’Île-de-France, Bolt 20 % et nous 10 %. »
Incapable de s’aligner sur les prix bas des…


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