Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Conches-en-Ouche : quel avenir pour le château de Quenet ?

1 hour_ago 30

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Après deux expériences infructueuses, la communauté de communes de Conches  (Eure) étudie pendant six mois la possibilité d'une gestion publique du château de Quenet.

Article réservé aux abonnés S'abonner

Le Château de Quenet sera la décor d'un bal en costumes d'époque, le 28 mars.

La communauté de communes de Conches-en-Ouche (Eure) se donne six mois pour tester la gestion du Château de Quénet en régie ou en Société Publique Locale. ©Château de Quenet

Par Rédaction Evreux Publié le 3 oct. 2026 à 14h00

Deux exploitants, deux échecs : la collectivité cherche un nouvel avenir au château de Quenet. La piste d’une gestion publique sera étudiée pendant six mois.

Depuis plusieurs années, la communauté de communes cherche à optimiser l’exploitation du château de Quenet, récemment rénové. Malgré des travaux significatifs, deux expériences successives se sont soldées par des échecs.

Lors du conseil communautaire du lundi 28 septembre 2026, le président Jérôme Pasco a soumis la question de l’avenir du site à l’appréciation des élus. Il a présenté trois options possibles, en détaillant leurs avantages et inconvénients.

 » Jusqu’au 30 septembre 2026, le château de Quenet était loué à un exploitant. Celui-ci traverse de grandes difficultés financières et ne règle pas ses loyers. Son activité, focalisée sur les mariages, ne parvient pas à être rentable. « 

Un modèle économique fragile

Selon l’analyse présentée aux élus, l’échec du modèle économique actuel repose sur deux facteurs principaux. D’une part, la capacité limitée de la plus grande salle, qui ne dépasse pas 60 m², soit 30 à 40 couverts, exclut le château du marché des mariages traditionnels. D’autre part, une activité concentrée sur les mariages et donc très saisonnière montre ses limites sur ce site.

C’est la seconde fois que ce modèle échoue. C’est la raison pour laquelle je vais vous faire trois propositions pour préparer un débat d’orientation

Dans le même temps, le président a souligné que le marché de l’hébergement connaît une dynamique positive, avec une augmentation des nuitées de 15,5 % dans l’Eure en 2025. Le château dispose d’un potentiel sous-exploité dans ce domaine, notamment avec six chambres haut de gamme, rénovées il y a quatre ans, ainsi qu’une annexe semi-collective comprenant une salle de réunion, pour un total de 29 couchages. Aucun investissement significatif ne serait nécessaire pour développer cette activité.

Trois pistes pour l’avenir du château

Trois options ont été soumises aux élus.

La première consiste à maintenir le bail commercial. Cette solution ne nécessite aucun investissement public et reste réversible, mais elle repose sur un modèle économique déjà défaillant, avec un loyer modeste et incertain et le risque d’une nouvelle vacance en cas de défaillance de l’exploitant.  » Nous sortons de deux expériences infructueuses « , a rappelé Jérôme Pasco.

La deuxième option est la vente du château. Cette solution permettrait d’obtenir un produit de cession immédiat et de mettre fin aux charges d’entretien. Toutefois, elle entraînerait la perte définitive de cet actif patrimonial, avec une valeur de cession estimée à 1,6 million d’euros. Cette option serait également incompatible avec le projet de Société publique locale (SPL) associant le château au Domaine de la Noé à La Bonneville-sur-Iton.

La troisième possibilité est donc une gestion en régie ou par une SPL.

Avant de soumettre ces propositions au vote, le président a invité les élus à se prononcer sur plusieurs questions : la collectivité doit-elle rester propriétaire du château ou envisager sa vente ? Si elle conserve le site, est-elle prête à investir pour changer le modèle d’exploitation, notamment en rénovant le second étage, ou doit-elle privilégier la continuité du bail ? Enfin, le château doit-il s’intégrer dans une stratégie touristique commune avec le Domaine de la Noé via une SPL ?

Six mois pour étudier la gestion publique

Après deux tours de vote, la gestion en régie ou par une SPL a recueilli la majorité des suffrages. La vente du bien est arrivée en seconde position.

Jérôme Pasco a indiqué qu’il se donnait six mois pour explorer la faisabilité de cette hypothèse.

 » Au-delà de ce délai, je vous proposerai de vendre « , a-t-il précisé aux élus communautaires.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway