NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Depuis les manifestations du 24 octobre, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez assume l’utilisation controversée d’assignations à résidence pour des militants.
Une « bascule autoritaire ». Mercredi 4 novembre, des magistrats, avocats, syndicats et ONG ont dénoncé un dévoiement de l’État de droit pour museler « toute voix discordante » depuis le début du mouvement de contestation sociale des lycéens et des gilets jaunes, avant un nouvel épisode de manifestations prévu jeudi.
L’État déploie tout un « arsenal administratif » pour empêcher au maximum la population de manifester dans la rue, ont déploré lors d’une conférence de presse à Paris de nombreuses organisations, dont le Syndicat de la magistrature (SM), le Syndicat des avocats de France (SAF) ou encore la Ligue des droits de l’homme (LDH).
Interdictions de manifestation, cortèges relégués hors des centres-villes, violences policières... La possibilité de manifester librement et en toute sécurité en France semble menacée, selon de nombreux observateurs. Mais ce n’est pas tout. Ces derniers jours, des citoyens voulant manifester ont aussi été assignés à résidence. Et tout ça, en vertu d’une loi antiterroriste votée il y a presque 10 ans.
Selon le ministère de l’Intérieur, une centaine de personnes ont été visées depuis le week-end du 24 octobre par une MICAS. Cet acronyme signifiant « mesures individuelles de contrôle administratif et de surveillance » fait référence à des contraintes pouvant être mises en œuvre contre une personne représentant un risque terroriste.
Comme vous pouvez le voir dans notre vidéo en tête d’article, Le HuffPost vous explique comment cet outil, créé en 2017 par le vote de la loi française renforçant la sécurité intérieure et la lutte contre le terrorisme (SILT), est aujourd’hui utilisé dans le cadre d’un mouvement social. Un « glissement » dénoncé notamment par l’avocate Aïnoha Pascual, qui défend des personnes concernées, et étudié depuis quelques années par Nicolas Klausser, juriste et chargé de recherche au CNRS, tous deux interviewés dans notre vidéo.


1 day_ago
56



























.jpg)






French (CA)