NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une trentaine de membres du plus grand cartel de drogue du pays sont concernés par des mandats d’arrêt que le gouvernement colombien souhaiterait suspendre.
Le parquet colombien a annoncé mardi qu'il ne suspendrait pas les mandats d'arrêt visant une trentaine de membres du Clan del Golfo, le plus grand cartel de drogue du pays, malgré la demande du gouvernement, qui négocie un accord de paix avec le groupe armé.
Fin avril, le gouvernement du président de gauche Gustavo Petro avait demandé au parquet de suspendre des mandats d'arrêt, et notamment celui visant Jobanis de Jesús Ávila, alias Chiquito Malo («mauvais garçon» en français), à la tête du Clan.
Héritier des paramilitaires d'extrême droite qui ont semé la terreur au plus fort de la guerre civile, le Clan del Golfo est la principale organisation de narcotrafiquants en Colombie, le pays étant le premier producteur mondial de cocaïne. Il a été officiellement qualifié d'organisation «terroriste» par Washington.
Politique de «paix totale»
Depuis septembre, le gouvernement colombien négocie avec le Clan del Golfo au Qatar, dans la perspective d'un désarmement des narcotrafiquants en échange de bénéfices légaux. Mais, à trois mois de la fin du mandat de M. Petro, sa politique de «paix totale», qui vise à démobiliser tous les groupes armés du pays par le dialogue, n'a produit que peu de résultats.
Le parquet a déclaré mardi dans un communiqué qu'il ne suspendrait pas les mandats d'arrêt tant qu'il ne disposerait pas d'«informations suffisantes et vérifiables» permettant de déterminer si les «exigences légales relatives à l'état d'avancement du processus de paix» sont remplies. Il a également insisté sur le fait que «Chiquito Malo» fait l'objet d'un mandat d'extradition vers les États-Unis, approuvé par un tribunal colombien. Mais l'exécutif doit donner son feu vert final pour qu'il soit exécuté.
M. Petro a assuré mardi sur X qu'il n'était pas au courant de la demande de suspension du mandat d'arrêt visant le chef du Clan, annoncée cette semaine par le négociateur de paix pour le gouvernement, Otty Patiño. L'avocat du groupe criminel avait déclaré fin avril qu'il lui paraissait «impossible» de parvenir à un accord de paix avant la fin du mandat de M. Petro, le 7 août.


2 month_ago
83



























.jpg)






French (CA)