Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Churchill Falls : une nouvelle entente peu probable d’ici les élections au Québec?

3 day_ago 35

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’opposition officielle de Terre-Neuve-et-Labrador estime qu’il sera difficile, voire impossible de finaliser une nouvelle entente avec le Québec sur l’avenir du fleuve Churchill d’ici les prochaines élections québécoises, à l’automne.

L'heure est grave, selon le Parti libéral provincial. Ils s'inquiètent notamment que le Parti québécois soit porté au pouvoir, lors du scrutin prévu le 5 octobre prochain, alors que les péquistes promettent une nouvelle approche dans les négociations et dénoncent la position de faiblesse dans laquelle l’actuel gouvernement caquiste aurait placé le Québec.

Il est peu probable que nous serons en mesure de conclure une entente d’ici les élections et il en sera encore moins probable si le PQ gagne, estime Fred Hutton, porte-parole libéral en matière d’énergie, à la veille d’une rencontre sur trois jours des premiers ministres provinciaux et territoriaux.

Fred Hutton.

Fred Hutton, le porte-parole du Parti libéral en matière d'énergie. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Patrick Butler

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Tony Wakeham, et sa vis-à-vis du Québec, Christine Fréchette, doivent se réunir en marge de ces réunions à Charlottetown. Les négociations en cours concernant la centrale existante de Churchill Falls et la construction de deux nouvelles centrales hydroélectriques sur le fleuve Churchill seront au cœur de leur rencontre.

Ni Hydro-Québec ni Hydro Terre-Neuve-et-Labrador ne va participer à la rencontre.

Le temps file

Le temps file, croit Fred Hutton, qui rappelle que Tony Wakeham avait promis un débat à la Chambre d’assemblée et un référendum sur les ententes définitives avec le Québec. Selon la loi québécoise, la prochaine campagne électorale doit durer au moins 33 jours, alors Christine Fréchette a jusqu'au 2 septembre pour déclencher les élections.

On peut présumer qu’il n’y aura plus de négociations à compter de ce moment-là, affirme le député libéral. Tout peut arriver pendant les élections, ajoute-t-il.

Saint-Jean et Québec avaient annoncé, en 2024, une entente de principe visant à remplacer le contrat de 1969 de Churchill Falls. En vertu de ce contrat béton, qui rime avec rancœur à Terre-Neuve-et-Labrador, Hydro-Québec paie 0,2 cent le kilowattheure pour presque toute la production de la centrale de 5428 mégawatts. Et ce, jusqu’en 2041.

MM. Legault et Furey se serrent la main.

Alors premier ministre du Québec, François Legault (à gauche), avait annoncé en 2024 être parvenu à une entente de principe avec son homologue de Terre-Neuve-et-Labrador, de l'époque, Andrew Furey, pour renouveler l'accord controversé de Churchill Falls. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Paul Daly

En rouvrant l’accord de 1969, Terre-Neuve-et-Labrador devait obtenir un meilleur prix pour l’énergie de la centrale existante, lui rapportant des dizaines de milliards de dollars au cours des cinq prochaines décennies. En échange, Hydro-Québec allait devenir maître d’œuvre d’une deuxième centrale à Churchill Falls et d’un nouveau barrage à Gull Island. La grande part de leur production était réservée au Québec.

Pourtant, Tony Wakeham, dont les progressistes-conservateurs ont délogé les libéraux l’automne dernier, veut bonifier l’accord de principe, qui ne servirait pas les intérêts à long terme de Terre-Neuve-et-Labrador, selon un rapport d’experts publié en mai.

Les négociations avec le Québec ont repris, le mois dernier, et Tony Wakeham promet de prendre le temps qu’il faut pour parvenir à une entente équilibrée. Mardi dernier, il a confirmé qu’il n’avait pas demandé à sa nouvelle équipe de négociateurs de conclure un nouvel accord d’ici le prochain scrutin québécois.

Tony Wakeham.

Le premier ministre de Terre-Neuve-et-Labrador, Tony Wakeham, présente le rapport d'un comité indépendant évaluant l'entente entre sa province et le Québec au sujet de Churchill Falls et Gull Island, le 19 mai 2026, à Saint-Jean. (Photo d'archives)

Photo : La Presse canadienne / Paul Daly

Tony Wakeham cherche notamment un meilleur prix pour l’énergie de Churchill Falls, l’accès à davantage de mégawatts pour le secteur minier du Labrador et l’accès au réseau d’Hydro-Québec pour exporter les surplus énergétiques de Terre-Neuve-et-Labrador vers les autres provinces et les États américains.

Lors du dévoilement du rapport d’experts, le 19 mai dernier, Christine Fréchette a fait valoir qu’une entente gagnant-gagnant était toujours possible et qu’elle souhaitait en conclure une à brève échéance. Pour sa part, Hydro-Québec a promis qu’il n’y aura pas d’entente à des conditions inférieures à celles initialement convenues.

Le lendemain, le porte-parole du Parti québécois en matière d’énergie, Pascal Paradis, a promis qu’un gouvernement péquiste n'abandonnerait pas les pourparlers avec Saint-Jean, mais qu’il adopterait une approche différente.

Pascal Paradis en mêlée de presse.

Pascal Paradis, porte-parole en matière d'énergie du Parti québécois. (Photo d'archives)

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy Roussel

Se précipiter pour négocier alors qu'il y a une entente qui est valide jusqu’en 2041, ce n’était pas la bonne approche, a affirmé celui qui accuse la Coalition avenir Québec de faire le dos rond (nouvelle fenêtre) dans ses négociations et d’avoir abandonné la position historique du gouvernement québécois sur la frontière du Labrador.

Fred Hutton estime que l’élection d’un gouvernement péquiste à Québec n'augurerait rien de bon dans les pourparlers concernant le fleuve Churchilll, alors que les lignes de transport du barrage de Gull Island traverseraient très probablement la zone contestée par le PQ.

Les discussions seraient beaucoup plus complexes, soutient-il.

En plus, si les gouvernements Wakeham et Fréchette se montrent prêts à collaborer avec le fédéral pour faire avancer les pourparlers, le Parti québécois ferme résolument la porte à la possibilité d’une intervention par Ottawa.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway