NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Chubu Electric Power fait face à une crise majeure de gouvernance après des falsifications de données antisismiques à la centrale de Hamaoka. Le président, le président du conseil d’administration et le PDG s’apprêtent à quitter leurs fonctions, tandis que l’entreprise envisage de retirer ses demandes de redémarrage pour les réacteurs concernés.
La crise s’accélère pour l’un des principaux énergéticiens du Japon. Des responsables gouvernementaux ont révélé que la compagnie d’électricité s’apprête à retirer ses demandes de redémarrage pour les tranches 3 et 4 de la centrale nucléaire de Hamaoka, située à Omaezaki, dans la préfecture de Shizuoka. Cette décision fait suite à la découverte de manipulations de données portant sur la conception antisismique de ces installations.
L’onde de choc au sommet de la hiérarchie et le départ de Hitoshi Hayashi
Les répercussions de ce scandale atteignent le sommet de l’entreprise. Le président de Chubu Electric Power, Hitoshi Hayashi, a exprimé son intention de démissionner pour assumer la responsabilité de ces manquements. Il devrait s’exprimer publiquement lors d’une conférence de presse organisée à Nagoya pour présenter les conclusions de la commission d’enquête et détailler sa décision ainsi que celle d’autres cadres dirigeants.
La décision de Tetsu Katsuno et la réception du rapport de la commission
Parallèlement, le président du conseil d’administration, Tetsu Katsuno, a également fait part de son intention de se retirer auprès de son entourage.
Un abandon de procédure inédit pour un opérateur de cette envergure
L’abandon des demandes d’évaluation auprès des autorités constitue une démarche particulièrement inhabituelle pour un opérateur électrique de cette envergure. Cet abandon suggère que la fiabilité des données présentées a été irrémédiablement compromise, rendant la poursuite de l’examen réglementaire impossible en l’état.
Une enquête interne ouverte dès le 5 janvier et l’avenir incertain des installations
Ayant ouvert son enquête interne dès le 5 janvier de la même année, la direction doit désormais faire face aux interrogations concernant les motivations de ces actes et l’éventuelle implication d’une structure organisationnelle. Avec l’abandon de procédures d’évaluation menées depuis plus d’une décennie, le retour en service des installations nucléaires s’éloigne considérablement.
Photo: mainichi.jp

14 hour_ago
19



























.jpg)






French (CA)