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Denis Perreaux, directeur général de la Société historique francophone de l’Alberta présentera une nouvelle chronique mensuelle sur l’histoire de la francophonie albertaine.PHOTO: Radio-Canada
Lors de notre dernière chronique mensuelle sur l’histoire de la francophonie en Alberta, on a parlé des Métis et Missionnaires catholiques, et du rôle qu’ils ont joué dans l’enracinement du français en Alberta, notamment en réclamant des institutions, des droits et des services en français. On poursuit cette histoire avec Denis Perreaux, directeur général de la Société historique francophone de l’Alberta.
« Entre 1800 jusqu’à la Confédération, il y a environ une dizaine de missions très actives, des missions qui sont franco-catholiques à prédominance à travers l’Alberta. La Compagnie de la Baie d’Hudson avait établi des pratiques de ce qu’on dirait aujourd’hui des services en français, que ce soit devant le judiciaire, que ce soit la façon qui gouvernait le territoire. Donc, les droits francophones sont bien établis. »Il a d’ailleurs parlé du rôle de Louis Riel, et la relation avec le gouvernement fédéral, qui eut un impact sur ces droits.
Cette résistance par Louis Riel en 1870 laisse un mauvais goût dans la bouche du gouvernement canadien, notamment de John A. Macdonald, explique-t-il. Autant que quand on lit dans ses documents, John A. Macdonald a une certaine sympathie envers ce qui se passe dans le Nord-Ouest. Il reconnaît la complexité, il reconnaît les populations. Mais Louis Riel, le fait d’avoir ce revendicateur des droits franco-catholiques, revendicateur des droits des Métis, ça laisse un mauvais goût.


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