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Tourné en partie au Cénacle de Tigery appartenant à la communauté du Chemin Neuf , Tombé du ciel repose sur une mécanique comique où les catholiques apparaissent comme les habitants d'un monde étrange, déconnecté du réel, tandis qu'un jeune musulman venu de banlieue devient celui qui apporte l'ouverture, la normalité
Depuis plusieurs années, le cinéma français semble incapable d’évoquer le catholicisme autrement que sous deux formes : la nostalgie folklorique ou la caricature. Les prêtres deviennent des personnages excentriques, les fidèles des êtres décalés et les rites religieux des curiosités destinées à faire sourire le spectateur. Rarement la foi est présentée comme une réalité vivante, intellectuellement crédible ou spirituellement féconde. À la lecture du synopsis de Tombé du ciel, cette logique apparaît une nouvelle fois à l’œuvre.
L’histoire met en scène un jeune musulman de Roubaix envoyé dans un pensionnat catholique après avoir été exclu de son établissement. Dès le point de départ, tout est construit autour d’un choc entre le monde supposément « normal » du héros et celui des catholiques, présenté comme un univers à part. Le message implicite est difficile à ignorer. Le jeune de cité venu de Roubaix apparaît progressivement comme celui qui apporte l’ouverture, la vie et même une forme de salut à une communauté catholique présentée comme enfermée dans ses habitudes et ses certitudes. Derrière la mécanique comique du scénario se dessine ainsi une opposition idéologique où le catholicisme n’est plus regardé comme une richesse spirituelle, mais comme un univers étrange dont il faudrait sortir pour retrouver une véritable normalité.
Cette mécanique est désormais bien connue. On ne se moque pas frontalement des catholiques. On les transforme en curiosité sociologique. Leur foi cesse d’être prise au sérieux pour devenir un élément de décor.
Les dialogues de la bande-annonce sont à cet égard révélateurs. Lorsqu’Ilyes découvre les osties destinées à la messe, un élève s’écrie : « Il est en train de manger tout le corps du Christ là ! », avant qu’un religieux ne lui lance : « Ce sont les osties pour la messe de dimanche ! » L’Eucharistie, sommet de la vie chrétienne pour les catholiques, devient ainsi un ressort comique. Plus loin, le héros découvre un univers présenté comme profondément étranger au sien. « Chez les catholiques c’est génial, mais je te préviens, il y a des pièges », lui explique un personnage avant d’évoquer le porc omniprésent dans cet environnement. À un autre moment, Ilyes lâche : « Il y a du cochon partout ici en fait. » Là encore, le catholicisme est traité comme un monde exotique dont il faudrait apprendre les usages.
Pris isolément, ces gags pourraient paraître anodins. Mais leur accumulation dessine une image cohérente : celle d’un catholicisme présenté comme décalé, incompréhensible et fondamentalement étranger à la vie ordinaire. C’est précisément ce qui rend la participation du Cénacle de Tigery particulièrement troublante.
Car le Cénacle n’est pas un simple décor de cinéma. Il appartient à la Communauté du Chemin Neuf depuis 1992 et constitue l’un de ses principaux centres spirituels en France. Des messes y sont célébrées quotidiennement, l’adoration eucharistique y est proposée et des milliers de fidèles y viennent chaque année pour prier et se ressourcer. Dès lors, la question n’est pas de savoir si l’équipe du film a utilisé un lieu catholique parmi d’autres. La question est de comprendre pourquoi les responsables du Chemin Neuf ont accepté que l’un de leurs principaux lieux spirituels serve de cadre à une œuvre dont une partie de l’humour repose sur la représentation des croyants comme les habitants d’un univers étrange et incompréhensible.
Cette décision engage directement la responsabilité de la communauté. Le tournage n’a pas eu lieu dans un bâtiment public ou dans une église dont elle ne serait que l’occupante. Le Cénacle est l’une de ses propriétés emblématiques, un lieu qui participe de son identité spirituelle et de sa mission d’évangélisation. Les responsables du tournage répondront sans doute qu’il ne s’agit que d’une comédie. Mais cet argument est devenu un classique. Sous couvert d’humour, on banalise ce qui, dans bien d’autres contextes religieux ou culturels, serait immédiatement dénoncé comme une caricature.
À l’heure où de nombreux chrétiens dénoncent la représentation souvent déformée de leur foi dans la culture populaire, le choix du Chemin Neuf de mettre le Cénacle de Tigery à disposition d’une telle production mérite au minimum un débat franc et transparent. Car derrière ce tournage se pose une question plus profonde : jusqu’où les catholiques peuvent-ils accepter que leurs lieux saints servent de décor à des œuvres qui regardent leur foi comme un folklore ou un objet de dérision plutôt que comme une source de vérité et d’espérance ?
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L'esprit du monde s'y prend de différentes manières
pour persécuter Dieu et ses enfants.
On ne se moque pas de Dieu !
On ne se moque pas de Dieu !
Allons-nous rester des tièdes ?
Que faisons-nous des souffrances mystiques du Seigneur Jésus
à cause de nos péchés ?
Si seulement nous pouvions les entendre et en sentir les effets...
nous ne serions pas des tièdes.
"Je connais tes œuvres : tu n’es ni froid ni chaud. Si tu pouvais être froid ou chaud ! Mais non, tu es tiède, ni froid ni chaud, et je vais te vomir de ma bouche."
Ap 3, 15-16
Que les autorités de l’Église interviennent, se serait bien.
Jusqu'à quand allons-nous laisser faire ses insoutenables moqueries ?
Jusqu'à quand ?
Promesses du Cœur de Jésus, « broyé à cause de nos péchés »
(Ici)
Jésus promet pour toutes les âmes en général :
« Je viens me manifester à toi... c’est surtout pour les pécheurs… À toutes les âmes qui me prieront pour leurs frères égarés, je promets de me rendre à leurs désirs, en ramenant les âmes à leur devoir…
« À tous les pécheurs qui s’agenouillent devant l’image de mon Cœur broyé, sans contrition, ma grâce agira avec une telle force qu’ils se relèveront convertis.
« Aux indifférents, mon regard seul touchera leurs cœurs et les enflammera d’une ardeur pour pratiquer le bien… Je veux que cette image soit répandue par toute la terre…partout où elle sera honorée, je répandrai d’abondantes bénédictions.
« C’est aux prêtres surtout que je m’adresse. Je veux former autour de mon Cœur une couronne de douze étoiles, où je me choisirai douze victimes sacerdotales qui seront mes consolateurs.
« Je demande aux prêtres de répandre cette image partout où ils passeront… et, partout où ils publieront mon Cœur martyrisé, je rendrai leur ministère fructueux et bénirai la moindre parole qu’ils diront en mon nom…
S’ils rencontrent des âmes endurcies, qu’ils prient mon Sacré-Cœur, et elles se convertiront.
« Si quelques-uns refusent de croire les vérités de la religion, qu’on glisse à leur insu, dans leur appartement, l’image de mon Cœur broyé... Elle fera des miracles de grâces en conversions subites et toutes surnaturelles.
« À ceux qui baiseront, avec un véritable amour, l’image de mon Cœur broyé, je leur remettrai le pardon de leurs fautes, même avant l’absolution…
« Par cette dévotion, j’attirerai les cœurs à moi… je les élèverai à la perfection la plus haute… je susciterai de nombreuses vocations sacerdotales et il y aura de saints prêtres par la vertu de ce Cœur déchiré.
« Enfin, je serai le consolateur à l’heure de la mort: les âmes qui m’auront honoré ici-bas sous ce Cœur broyé rendront le dernier soupir dans les plus hauts transports d’amour....
« Les pécheurs donneront un signe de repentir à l’heure dernière, lorsqu’on leur présentera l’image : ce sera le seul qu’ils ne pourront refuser... Un seul regard … un seul acte d’amour et de demande de pardon vers cette image me suffira pour ouvrir le Ciel à l’âme qui doit paraître devant moi à l’heure dernière… »
Et Jésus termine:
« Je suis venu pour les pécheurs, pour ceux qui sont morts, afin de donner la vie... je veux régénérer le monde par ce Cœur couvert de plaies … Je ne viens pas pour mettre la terreur parmi vous, mais je suis le Dieu d’amour, le Dieu qui pardonne et veut vous sauver tous. »
Jésus s’adresse à chaque âme en particulier :
« Et toi, veux-tu me consoler de l’oubli de ton frère ? Aime-moi pour lui… pour que je pardonne à tous… Pourrais-je faire pour toi plus que je n’ai fait ? … L’amour est plus fort que la mort !... L’amour!... C’est la rédemption qui sauvera l’univers. »


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