Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

"Ce serait un cataclysme" : à Paris, cet hôpital essentiel pour le lien entre mères et bébés se bat pour sa survie

2 month_ago 51

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Ce mardi 21 avril 2026, des soignants et des patients de l'hôpital mère-enfant de l'est parisien se sont réunis pour alerter sur le risque de fermeture de l'établissement.

Sur le même thèmeEnfantsHôpitalSanté

Article réservé aux abonnés S'abonner

Les soignants de l'hôpital mères-enfants de l'est parisien se sont mobilisés, mardi 21 avril 2026, pour alerter sur le risque de fermeture.

Les soignants de l’hôpital mère-enfant de l’est parisien, dans le 11e arrondissement, se sont mobilisés, mardi 21 avril 2026, pour alerter sur le risque de fermeture. (©AG/ actu Paris)

Par Antoine Grotteria Publié le 21 avr. 2026 à 18h06

Des ballons de baudruche colorés, des viennoiseries, et une montagne de sourires pour conjurer la morosité ambiante. Au 9 rue des Bluets, dans le 11e arrondissement de Paris, une sono crache des slogans de lutte sous un ciel d’un bleu intense. Tandis que des patientes entrent et sortent de l’établissement, des soignantes habillées d’une blouse blanche déploient une banderole : « hôpital en danger ». Un message limpide.
Ce mardi 21 avril 2026, des médecins, des éducateurs, des aides-soignants, des patients et des familles d’usagers, se sont réunis devant l’hôpital mère-enfant de l’est parisien (HMEEP), un établissement « unique » dans la relation entre parents et bébés, pour alerter sur le risque de fermeture qui plane depuis la cession d’activités de la Fondation Œuvre de la Croix Saint-Simon.

Une approche unique

« C’est un coup de massue. Les professionnels de santé sont démoralisés. Mais ça fait plaisir de voir ces sourires et ces soutiens », témoigne Doriane Lemarchand, éducatrice spécialisée à l’HMEEP depuis une dizaine d’années et déléguée syndicale à la CFDT, auprès d’actu Paris. Une semaine après l’annonce, les professionnels de santé se sont rapidement organisés pour amorcer la lutte. En jeu, le maintien d’une offre de soins essentielle.

Ouverte 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7, l’HMEEP accueille 400 patients à l’année, pris en charge par 88 professionnels, avec des bébés allant jusqu’à 1 an. Objectif : tisser un lien entre les mères et les enfants par le biais du soin, de la psychiatrie et du soutien à la parentalité.

"Il n'existe que deux types d'hôpitaux de la sorte en France : Paris et Montesson (Yvelines). Si on ferme, les familles seront encore plus vulnérables"

« Ce serait un cataclysme », tonne à actu Paris Florence Sahraoui, directrice de l’établissement et co-fondatrice de l’institution avec un psychiatre. « Au-delà de l’offre de soins, les mères peuvent se confier sur des sujets intimes, qu’elles n’oseraient pas aborder ailleurs », assure la responsable.

90 professionnels de santé sont menacés dans le cadre de cette cession d'activités.

90 professionnels de santé sont menacés dans le cadre de cette cession d’activités. (©AG/ actu Paris)

« Les soignantes sont toujours présentes »

Symbole de son rayonnement en dehors de la capitale, 40 % des mères admises viennent de l’Île-de-France. « Nous sommes reconnus pour notre savoir-faire. Et nous accompagnons les patients avec une vraie volonté de prendre le temps. C’est un accueil inconditionnel », indique Florence Sahroui. La moyenne de la prise en charge de deux mois et demi.

Parmi les bénéficiaires de ces soins, Laura. À 36 ans, cette Parisienne qui souffre d’un handicap psychique a été admise début mars après la naissance de son bébé. « À chaque difficulté, il y a un vrai relais de confiance. Les soignantes sont toujours présentes. Je suis heureuse d’être là », se réjouit-elle auprès d’actu Paris.

La relation privilégiée entre les soignants et les patients ressort régulièrement dans la bouche des interlocuteurs. Françoise, septuagénaire, se souvient d’avoir accouché de sa fille en 1989. Trente-sept ans après, elle conserve des « liens » avec la sage-femme qui l’a aidée. « Je garde d’excellents souvenirs », se remémore-t-elle. Désormais, sa fille travaille dans l’hôpital qui l’a vue naître.

Lieu de sororité et de solidarité, l’HMEEP attend fébrilement les offres de reprise de l’association centenaire reconnue d’utilité publique. D’autant qu’un centre de santé sexuelle pourrait également disparaître. « Le risque serait qu’un acteur du privé lucratif reprenne en main l’établissement. Alors, ce serait la porte ouverte à segmentation de l’offre et à un raccourcissement des durées de séjour pour faire davantage de profits », s’inquiète Doriane Lemarchand.

Le soutien de la Ville de Paris

Pour la Ville de Paris, qui finance une partie de l’établissement, cette perspective jette un trouble. C’est la raison pour laquelle le maire du 11e arrondissement, David Belliard, s’est déplacé pour soutenir les soignants.

"La Ville de Paris est engagée pleinement pour trouver des repreneurs qui correspondent au projet de santé et la dimension d'accessibilité financière. On ne veut pas lâcher l'hôpital à des prédateurs ou des gens qui sont dans une financiarisation de la santé"

Le maire du 11e arrondissement, David Belliard, a fait le déplacement pour soutenir les soignants.

Le maire du 11e arrondissement, David Belliard, a fait le déplacement pour soutenir les soignants. (©AG/ actu Paris)

Outre l’enjeu communal, la disparition d’un tel établissement serait problématique pour l’offre de soins des habitants du 11e. « Je pense que c’est vital pour notre arrondissement, qui ne compte pas d’hôpital », a insisté l’ancien adjoint d’Anne Hidalgo.

Les éventuels repreneurs devront se manifester d’ici au 15 juin 2026. En attendant, d’autres actions devraient être organisées dans les structures de la Fondation. Le dessein est clair : mettre la pression sur les élus et les administrateurs pour éviter la disparition de l’hôpital et des emplois. Une pétition a ainsi été lancée. Au mardi 21 avril 2026, 3 500 personnes l’avaient signée.

Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway