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Ce mardi sur le plateau de CBS, l’ancien attaquant français a chanté les louanges des Gunners, qualifiés pour une nouvelle finale de Ligue des champions vingt ans après.
Passer la publicité Passer la publicitéLégende absolue d’Arsenal avec ses 228 buts inscrits en 377 matchs, Thierry Henry sait de quoi il parle. En 2006, au Stade de France, il avait perdu une finale de Ligue des champions face au FC Barcelone (1-2). Vingt ans plus tard, revoilà les Gunners au bout du parcours européen, eux qui ont éliminé l’Atlético de Madrid (1-0, 2-1 en cumulé) en demi-finale retour, mardi, à l’Emirates Stadium.
Consultant pour CBS Sports, Henry n’a pas caché pas son admiration pour son équipe de cœur, par ailleurs leader de Premier League à trois journées de la fin. «Tout d’abord, et c’est remarquable, Mikel Arteta a fait un choix audacieux en alignant une défense à quatre avec White, Saliba, Gabriel et Calafiori. Habituellement, il opte parfois pour une autre défense centrale», a d’abord analysé l’ancien attaquant de l’équipe de France (51 buts).
Et d’ajouter : «Nous savions que, dans ce type de match, Saka pourrait rencontrer des difficultés physiques, surtout en jouant ce match le week-end (face à Fulham samedi dernier). Après on sait ce qu’il a fait, il a marqué ce but et nous avons vu ce qu’il a fait pour assurer la victoire. Mais je dois aussi féliciter les joueurs habituels : Saliba a été bon, Gabriel a été bon, et Declan Rice a évidemment reçu le trophée d’homme du match. Mais je dois tout particulièrement féliciter Gyökeres. Ce qu’il a fait, il a mis une pression constante sur toute l’équipe adverse. Arsenal a fait le travail normalement. Du travail de professionnel.»
«Les larmes aux yeux»
Conquis par ce qu’il a vu, l’ex-emblématique numéro 14 des Gunners est allé plus loin dans les louanges. Pour lui, cet Arsenal 2025/2026 est plus fort, plus complet que «les Invincibles» d’Arsène Wenger, qui avaient dominé le championnat anglais sans perdre un match en 2003/2004.
«Quand on regarde ce que ce groupe a accompli, il faut prendre un peu de recul pour vraiment en prendre la mesure. On parle souvent des "Invincibles" de 2004, mais qu’en est-il de ce que cette équipe a réalisé en traversant la Ligue des champions sans connaître la défaite ? C’est un tout autre niveau. En Europe, la marge d’erreur est inexistante. On l’a vu très clairement lors de cette demi-finale contre l’Atlético», a lancé «Titi».
«Tout le monde s’est dit : "C’est un cauchemar", car on sait comment ils aiment vous entraîner dans la boue. Mais Arsenal est resté patient. Ils les ont battus à leur propre jeu, dans une partie d’échecs mentale. Atteindre la finale sans connaître la défaite, c’est affirmer au monde entier qu’Arsenal redéfinit la norme. Je suis avant tout un supporter, et voir mon club incarner l’ADN du nord de Londres avec autant de classe et de détermination... Ça me fait monter les larmes aux yeux», a-t-il ajouté.
Le 30 mai à Budapest, Arsenal défiera le Bayern Munich ou le Paris Saint-Germain en finale. Pour décrocher sa première Ligue des champions et ainsi entrer dans l’histoire.
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