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Le chanteur a ouvert les portes de son intimité à Audrey Crespo-Mara en l’emmenant dans son refuge sur le bassin d’Arcachon pour le portrait de la semaine de «Sept à huit» sur TF1.
Passer la publicité Passer la publicitéUn portrait aux allures de carte postale. Audrey Crespo-Mara a choisi de s’entretenir avec Pascal Obispo pour son désormais traditionnel «portrait de la semaine» de «Sept à huit» diffusé chaque dimanche soir sur TF1. Et cette fois, la journaliste - en plus d’apparaître face caméra, chose qu’elle ne fait que très rarement dans ce format - est partie à la rencontre de son invité chez lui, sur le bassin d’Arcachon.
Un «refuge» que le chanteur tient particulièrement à protéger. L’interview se déroule sur un bateau, face à l’île aux oiseaux et aux cabanes tchanquées qui lui ont inspiré son premier succès. Un lieu particulièrement cher à son cœur étant donné qu’il y a passé toute son enfance. «C’est un endroit où on venait en bateau avec ma famille, mon oncle et mes cousins quand j’étais enfant. On a appris à nager, à pêcher. Les trucs de l’enfance, de l’insouciance», a-t-il souligné tandis qu’il a vécu, très jeune à l’âge de 8 ans, le divorce de ses parents. Il grandit entouré par ses cousins, qu’il considère comme ses frères, mais sans son père.
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Aujourd’hui, il a compris que cette enfance marquée par l’absence de son père est sans doute le point de départ de son envie de faire de la musique, mais également de la peinture. L’homme de 61 ans peint désormais des visages. « On en revient au père. C’est l’absence, on comble le manque par des visages qui tapissent votre chambre. C’est super important de ne pas se sentir seul», a-t-il expliqué à Audrey Crespo-Mara avant de poursuivre : «Le divorce, c’est synonyme de solitude. J’ai comblé ce manque avec la musique et avec tous ces visages qui m’ont plutôt pas mal aidé.»
Pascal Obispo a toutefois toujours été soutenu par sa mère. Avant que sa carrière musicale ne décolle, il a vécu des moments précaires. «Il a fallu tenir toutes ces années-là. Mais je n’ai pas vraiment senti la galère. J’avais une forme d’angoisse, surtout ma mère. Comme tous les parents [...] Mais la passion a totalement occulté la précarité de ma vie pendant tout ce temps», a-t-il expliqué. Et finalement, le chanteur est toujours resté résolument attaché à sa famille, au point de rendre hommage à son arrière-grand-mère dans son emblématique titre Lucie. «C’est mon plus vieux souvenir, je pianotais sur le vieux piano et mon arrière-grand-mère me surveillait. C’est vrai qu’on a passé de merveilleux moments», s’est-il souvenu.


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