NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Il n’y a pas à dire, Bruno Zebie est un passionné de soccer. Il le dit lui-même, le soccer, il en mange 24 heures sur 24, sept jours sur sept.
Depuis le mois d’avril, le Franco-Albertain aux origines ivoirienne et française dirige la destinée de l’équipe féminine de soccer de l’Université de l’Alberta, les Pandas.
Comme un seul emploi ne le garde pas suffisamment occupé, il entraîne aussi les équipes de l’Académie Vimy Ridge et est le directeur technique de son ancien club, le Juventus.
Quand il n’est pas au travail, il regarde des matchs de soccer, il parcourt l’Internet à la recherche d’information sur le soccer, ou il discute stratégie avec sa conjointe, elle aussi passionnée du sport.
Un passage chez les professionnels
Comme bien des jeunes joueurs, Bruno espérait avoir la chance de devenir un joueur de soccer professionnel. Il a réalisé son rêve en portant les couleurs du défunt FC Edmonton dans la Ligue nord-américaine de soccer (NASL) et celles du Cavalry FC de Calgary, lors de la saison inaugurale de la Première ligue canadienne de soccer.
Il a vite compris que même s’il était un bon joueur, il ne pourrait pas vraiment gagner sa vie en courant sur le terrain.
Au fur et à mesure que je jouais, j’ai pris plus de responsabilités comme capitaine, ça m’a donné l’envie de poursuivre ma passion pour entraîner après ma carrière de joueur, affirme l’homme de 31 ans.
Avec les Pandas, il est en terrain connu car il a porté les couleurs des Golden Bears, l’équipe masculine de l’Université de l’Alberta. Il a aidé la formation à remporter le championnat universitaire en 2016, en plus d’être nommé deux fois au sein de l’équipe d’étoiles Canada Ouest.
Il a aussi été assistant-entraîneur durant quatre saisons avec les Golden Bears.

Bruno Zebie, a déjà porté les couleurs des Golden Bears de l'Université de l'Alberta.
Photo : Radio-Canada
Une équipe à son image
Les Pandas connaissent une saison difficile. La fiche de l’équipe est de quatre gains, six revers et quatre verdicts nuls. La formation se retrouve au cinquième rang parmi les huit équipes de la division Prairie de l’Association Canada Ouest.
Bruno Zebie a une bonne idée de l’identité qu’il recherche pour son équipe. Il avoue que c’est un peu difficile d’imposer son style de jeu car il a hérité d’une formation qu’il n’a pas contribué à former.
En quelques mois, il a tout de même réussi à mettre un peu son empreinte sur l’équipe.
Je dirais le contrôle, On est une équipe qui aime avoir le ballon, une équipe qui aime être patiente avec le ballon et faire courir l’adversaire. L’entraîneur ajoute offensivement, on doit créer plus de chances, puis s’améliorer physiquement et techniquement.
Une grande partie du travail d’un entraîneur au niveau universitaire est de faire du recrutement en vue de la saison à venir. C’est un aspect du travail qui plaît bien à Bruno Zebie.
Je cherche un peu partout au Canada, j’ai des contacts en Colombie-Britannique, à Winnipeg, en Saskatchewan et tous les jours, j’ai des rencontres, affirme Bruno. Je recherche des joueuses fortes techniquement, mais surtout des athlètes qui peuvent courir de longues distances avec vitesse.
L’entraîneur-chef dit qu’il recherche aussi des joueuses qui ont de l’ambition et pour qui le soccer universitaire n’est pas l’objectif final de leur carrière.
J’aimerais avoir une équipe où toutes les joueuses, du moins la majorité, visent à jouer ensuite au sein de la Super ligue du nord, je crois que cela nous aiderait beaucoup.
Est-ce qu’un jour Bruno Zebie craint de faire une surdose de soccer? Pas vraiment!
J’ai parfois besoin d’une pause, confie-t-il, mais elles sont de courte durée. Peut-être quand je serai vieux, quand j’aurai 70 ans, j’en ferai un peu moins, mais je continuerai toujours à regarder le soccer, c’est certain.


1 day_ago
68



























.jpg)






French (CA)