NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Dans son dernier ouvrage, le neuropsychologue énumère les symptômes d’une société en souffrance pour laquelle il est urgent, selon lui, de réinventer des rituels de civilisation.
Passer la publicité Passer la publicitéLes femmes n’ont jamais été aussi libres, aussi émancipées, et pourtant elles n’ont jamais autant eu recours à l’automutilation, avec notamment un doublement du taux de suicide ces dix dernières années chez les jeunes femmes. Les enfants ne sont plus battus à l’école, pourtant la phobie scolaire atteint des sommets inédits, touchant 4 à 10% des élèves. Jamais les moyens de communication n’ont été aussi performants, et pourtant le sentiment de solitude progresse sans cesse.
C’est à partir de ces paradoxes que le célèbre neuropsychiatre et essayiste Boris Cyrulnik analyse les mécanismes et les conséquences de notre décivilisation dans son dernier ouvrage «Au saccage des petits bonheurs» (Odile Jacob, 2026).
«Chaque progrès se paie au prix fort»
Longtemps convaincu que les progrès, notamment technologiques et de la médecine, conduiraient à une société plus harmonieuse, il admet aujourd’hui sa naïveté et reconnaît avoir sous-estimé leur revers. «Chaque progrès se paie au prix fort», assène-t-il.
À l’ère du numérique, de la libération familiale, du développement personnel, le bilan est funeste : la société est apathique et anxieuse. Fort heureusement, Boris Cyrulnik donne des clés pour rendre plus vivable notre civilisation et retrouver notre capacité d’émerveillement.
Retrouvez son entretien dans la vidéo en tête d’article.


2 month_ago
125



























.jpg)






French (CA)