Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Blocus des lycées : ce que contient la «feuille de route» de Sébastien Lecornu

3 hour_ago 29

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Par

,

Texte de la signature libre

avec AFP

Publié le 04/10/2026 à 21:11 - Mis à jour le 04/10/2026 à 21:11

Matignon demande que les cours reprennent dès lundi partout où la sécurité le permet, et fixe un calendrier pour répondre à une partie des revendications des lycéens. Le ministre de l'Éducation évalue les dégâts à 20 à 30 millions d'euros, à la veille d'une nouvelle journée de mobilisation redoutée.

Après une semaine de blocages de lycées marquée par des tensions, Matignon souhaite que les cours reprennent dès lundi partout où la sécurité le permet, et fixe un calendrier pour répondre à une partie des revendications, à la veille d'une journée de mobilisation redoutée.

Parti mi-septembre d'un lycée de Créteil (Val-de-Marne), le mouvement des lycéens, qui réclament notamment plus de moyens humains et financiers, s'est étendu à toute la France et s'est enflammé. Sur les 3.700 lycées du pays, "entre 400 et 500" ont dû suspendre leurs cours vendredi, parce que les conditions de sécurité matérielles n'étaient "pas remplies" ou que des personnels "ont été directement visés", a indiqué dimanche le ministre de l'Éducation Édouard Geffray sur France 2 et France Inter. 

"Il y en aura probablement autant lundi, mais avec une reprise partielle des cours", a-t-il ajouté. En Île-de-France, Valérie Pécresse s'attend à ce que plus d'un tiers des lycées restent fermés lundi, soit plus de 160 établissements. "Je suis triste parce que je pense à ce tiers de lycéens qui ne va pas avoir cours pendant des semaines", a prédit la présidente LR de la région sur Franceinfo.

Une "feuille de route" du Premier ministre

Sébastien Lecornu a demandé dimanche soir que les cours reprennent dès lundi "partout" où les conditions de sécurité le permettent, dans une "feuille de route" adressée à plusieurs ministres. Il réclame le lancement dans chaque académie, dès cette semaine, d'un "traitement prioritaire du remplacement des absences longues et des postes non pourvus", avec un premier bilan attendu le 16 octobre.

Il convoque aussi mardi une réunion avec les présidents de région sur la rénovation des établissements, et demande à ses ministres de premières propositions d'amélioration de Parcoursup d'ici fin octobre.

Un bilan lourd : blessés, incendies et 20 à 30 millions d'euros de dégâts

Depuis les premiers blocages, "78 personnels de l'Éducation nationale ont été blessés" et 24 établissements ont été incendiés ou saccagés. En incluant les dégradations de logements de fonction, la facture atteint probablement "entre 20 et 30" millions d'euros, a détaillé le ministre. 

Plus de 5.000 interpellations ont été dénombrées depuis lundi, dont environ 85% de mineurs. Un adolescent de 16 ans a été placé en garde à vue après l'agression d'un enseignant aspergé d'essence à La Ciotat. Un autre, âgé de 15 ans, soupçonné d'avoir actionné un spray enflammé sur le visage d'une passante à Marseille, a été mis en examen dimanche pour "acte de barbarie". 

Deux personnes ont aussi été placées en garde à vue à Belfort pour le passage à tabac d'un policier, mais l'une d'elles a elle-même déposé plainte pour "tentative de meurtre".

Joute politique entre Geffray et Bompard

Invité de l'émission "Franc-jeu", face au coordinateur de La France insoumise Manuel Bompard, Édouard Geffray a de nouveau accusé LFI d'avoir "incité au blocage" et favorisé la flambée de violences. "S'il y a quelqu'un qui est responsable de cette mobilisation, c'est vous ! Parce que cette situation, c'est la conséquence de dix années de politique macroniste", a répliqué Manuel Bompard, qui a "déploré" les violences mais regretté que l'exécutif "résume" le mouvement aux débordements. Il a aussi fustigé des interventions "absolument disproportionnées des forces de l'ordre".

La semaine dernière, plusieurs organisations, dont le Syndicat de la magistrature, la CGT et la Ligue des droits de l'Homme, avaient accusé le gouvernement et les forces de l'ordre de "réprimer" la jeunesse avec des moyens "disproportionnés".

 Les forces de l'ordre "ne répriment pas la jeunesse" mais "protègent" élèves et étudiants désireux de "porter pacifiquement leurs revendications", a répondu Laurent Nuñez, déplorant des "accusations graves et sans fondement".

Alors que "l'acte III" des lycéens, prévu mardi, inquiète une partie de la classe politique, le candidat communiste à la présidentielle Fabien Roussel a appelé dimanche enseignants, salariés et militants à les soutenir, pour que "les revendications émergent plutôt que la violence".

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway