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CHRONIQUE - L’honnêteté oblige à dire que les tenants de la deuxième approche ont le vent en poupe.
En termes marins, l’Optimist est le nom d’un voilier. Un petit dériveur en solitaire, qui se laisse porter par la brise. Conçu pour l’usage des enfants, il est extrêmement populaire. En face du terme opposé, la définition est moins enviable : c’est celle d’une personne qui s’attend toujours au pire. Elle privilégie le mauvais côté des choses, s’inquiète de l’avenir, estime que la situation ne peut que s’aggraver.
En cette période sombre, faut-il être optimiste ou pessimiste ? La question est sur bien des lèvres. L’honnêteté oblige à dire que les tenants de la deuxième approche ont le vent en poupe. Les deux clans ne sont pas homogènes. Chacun d’entre eux présente des nuances, des degrés. Du côté des optimistes, les plus entiers nagent dans la béatitude. On dirait des saints. Le sourire scotché aux lèvres, ils s’enorgueillissent d’envisager la vie du bon côté. Ce sont des modèles d’enthousiasme. Rien ne les abat.
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