NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
La ministre fédérale de l’Environnement, Julie Dabrusin, sème le doute par rapport à la valeur des redevances internationales à payer par le Canada lorsque la production commencera dans le cadre du projet pétrolier Bay du Nord.
La Convention des Nations unies sur le droit de la mer permet aux pays, dont le Canada, d’exploiter des hydrocarbures qui se situent à l’extérieur de leur zone économique exclusive, comme c’est le cas pour Bay du Nord.
En échange cependant, les signataires de cette convention doivent payer des redevances internationales qui sont redistribuées aux pays en voie de développement.
Situé à plus de 200 milles marins au large des côtes de Terre-Neuve, Bay du Nord sera le premier projet de l’histoire à être assujetti aux règles de cette convention. Et la facture s'annonce salée.
Le 3 mars, lors du dévoilement d’une entente entre les promoteurs de Bay du Nord et le gouvernement de Terre-Neuve-et-Labrador sur les retombées économiques locales de ce projet, des représentants de la province avaient indiqué que les redevances, qui s’échelonneront sur trois décennies de production, étaient estimées à 1 milliard $.
En marge de cette annonce, la ministre fédérale des Pêches et des Océans, Joanne Thompson, avait indiqué que le fédéral allait payer les redevances, sans préciser la facture totale.
Toutefois, jeudi, devant le Comité permanent de l'environnement et du développement durable de la Chambre des communes, Julie Dabrusin a refusé de confirmer la valeur des redevances internationales.

La ministre fédérale de l'Environnement, Julie Dabrusin. (Photo d'archives)
Photo : La Presse canadienne / Adrian Wyld
On a encore des négociations qui continuent sur les modalités avec la province de Terre-Neuve-et-Labrador, a répondu la ministre lorsqu'elle a été questionnée au sujet de Bay du Nord par le député bloquiste Patrick Bonin.
C’est quelque chose dont nous parlons. [...] Les journaux peuvent dire ce qu’ils disent, mais ce que je dis, c’est que maintenant, il y a des négociations, et ce n’est pas quelque chose de public, ce que nous disons entre [nous].
Bay du Nord sera la cinquième installation en production au large de Terre-Neuve. Situé dans des eaux de 1200 m de profondeur, il constitue le premier projet pétrolier en eaux profondes au Canada. Les autres gros projets à Terre-Neuve – Hibernia, Hebron, White Rose et Terra Nova – se trouvent dans des eaux d’environ 100 m de profondeur.

Patrick Bonin, député du Bloc québécois dans la circonscription de Repentigny. (Photo d'archives)
Photo : Radio-Canada / Ivanoh Demers
Découvert en 2013, le gisement Bay du Nord pourrait représenter jusqu'à cinq champs pétrolifères dont les réserves récupérables sont évaluées à 1 milliard de barils de pétrole brut.
La société énergétique norvégienne Equinor et la province avaient conclu un premier accord-cadre en 2018, mais Bay du Nord a été mis en pause en mai 2023 lorsque des pressions inflationnistes ont fait exploser les coûts.
Cette décision-choc a secoué l’industrie pétrolière locale, mais l’entreprise n’a pas jeté l’éponge. Elle propose désormais un projet par phases afin de lancer la production plus rapidement dans les deux champs les plus prometteurs, qui représentent 430 millions de barils.
Equinor n’a pas encore pris de décision définitive au sujet de Bay du Nord, ce qu’elle doit faire d’ici 2027. La production devrait commencer en 2031, selon les dernières prévisions.


3 month_ago
50



























.jpg)






French (CA)