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Avant l’inauguration du tronçon reliant Castres et Toulouse, « Le HuffPost » s’est rendu dans le Tarn pour voir de plus près l’infrastructure et rencontrer des habitants.
« Jusqu’à ce que la dernière goutte de bitume soit versée. » Ce samedi 10 octobre, au moins un millier d’opposants à l’autoroute A69 ont de nouveau manifesté dans le Tarn contre un tronçon de voie rapide au cœur d’une intense contestation depuis le début du chantier en 2023. Ce, alors que l’inauguration est prévue début novembre.
Depuis les premiers travaux, l’opposition contre ce qui est devenu un symbole des luttes écologiques a pris de nombreuses formes : manifestation, grève de la faim, occupation d’arbres au cœur de zones à défendre (ZAD). Le chantier a également été contesté en justice.
Comme vous pouvez le voir dans le reportage en tête d’article, Le HuffPost est parti dans le Tarn, à quelques semaines de l’inauguration, pour voir de plus près l’autoroute terminée et suivre la mobilisation. Sur place, nous avons aussi rencontré plusieurs habitants de Saint-Germain-des-Prés, une commune dorénavant traversée par l’A69.
Le 8 octobre, la société Atosca a annoncé que le prix d’un aller-retour entre Castres et Toulouse sur l’autoroute de 53 kilomètres avoisinerait les 20 euros par véhicule. Le concessionnaire promet des tarifs lus avantageux pour les usagers réguliers. Les partisans de l’A69 y voient une solution de désenclavement du bassin de Castres-Mazamet, de ses 100 000 habitants, des salariés et nombreuses petites entreprises.


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