NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le Britannique Imran Ahmed a déposé plainte contre l’administration de Donald Trump après les sanctions qu’il s’est vu imposées par Washington.

JP YIM / Getty Images via AFP
Imran Ahmed figure, au même titre que Thierry Breton, parmi les personnalitées européennes frappées d’une interdiction de visa aux États-Unis de la part de l’administration Trump.
La réponse européenne s’organise. Les États-Unis ont sanctionné mardi cinq personnalités européennes engagées pour une stricte régulation de la tech interdites de séjour aux États-Unis. Une décision inédite qui a provoqué une première réponse de la part du Britannique Imran Ahmed, l’un de ceux directement visés par Washington.
On apprend ce jeudi 25 décembre que ce Britannique d’origine afghane, âgé de 47 ans, a déposé plainte la veille contre plusieurs membres de l’administration de Donald Trump, en expliquant qu’il faisait face à la « perspective imminente d’une arrestation anticonstitutionnelle, d’une détention punitive et d’une expulsion ».
Il faut dire qu’Imran Ahmed vit aux États-Unis depuis 2021 et dispose d’une « carte verte » de résident permanent, comme l’indique sa plainte. Son épouse et leur fille sont Américaines. L’annonce des sanctions de la Maison Blanche contre des Européens l’impacte donc plus que d’autres. Dans une déclaration transmise à l’AFP ce jeudi, il a assuré qu’il « ne (se) laisserait pas intimider ni détourner de l’œuvre de (sa) vie ».
Avec cette démarche devant un tribunal de New York, il écarte donc, au moins temporairement, le risque d’être expulsé du sol américain. Dans ce dossier, une première audience est prévue dès lundi, selon une décision de justice consultée par l’AFP. « Le gouvernement fédéral a clairement indiqué que M. Ahmed faisait l’objet de “SANCTIONS” » pour le travail de l’ONG qu’il a fondée et dirige, le Center for Countering Digital Hate (CCDH), est-il également précisé dans sa plainte.
Déférencement de 12 « antivax »
Le centre qu’Imran Ahmed dirige étudie les politiques de modération des grands médias sociaux et a dans ce cadre dénoncé à de nombreuses reprises les pratiques de X, ex-Twitter et réseau d’Elon Musk, allié insaisissable du président américain.
Raison pour laquelle les États-Unis s’en sont pris à lui ainsi qu’à trois autres représentantes d’ONG luttant contre la désinformation et les messages haineux en ligne. À savoir Clare Melford, à la tête de GDI, un index de la désinformation au Royaume-Uni ainsi qu’Anna-Lena von Hodenberg et Josephine Ballon, de l’ONG allemande HateAid. Dernière personnalité concernée : l’ancien ministre et ancien commissaire européen chargé du Numérique, le Français Thierry Breton.
Les agissements de ces personnes s’apparentent à de la « censure extraterritoriale » au détriment des intérêts américains, avait alors justifié le chef de la diplomatie américaine, Marco Rubio, sur X pour annoncer des interdictions de visa. Pour ce qui est d’Imran Ahmed, le gouvernement américain reproche à son ONG d’avoir « appelé les plateformes à déréférencer douze “anti-vax” américains », dont l’actuel ministre de la Santé américain Robert F. Kennedy Jr, selon les détails fournis par la sous-secrétaire d’État pour la diplomatie publique, Sarah Rogers. Un exemple de plus, s’il en manquait encore, de l’offensive d’envergure menée par Donald Trump contre les règles de l’Union européenne sur la tech en matière, notamment, de signalement de contenus problématiques. Ce que les États-Unis jugent comme de la censure.


5 month_ago
59


























.jpg)






French (CA)