NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Nicolas Laperruque - Aujourd'hui à 07:05 | mis à jour aujourd'hui à 07:23 - Temps de lecture :
-
Stéphane Peterhansel est engagé cette année sur le Dakar en catégorie “Stock”. Des véhicules proches de la série, en effet le Defender Dakar D7X‑R conserve la structure de caisse du Defender OCTA, de même que sa transmission, sa chaîne cinématique et son moteur V8 biturbo de 4,4 litres, qui fonctionne pendant la course avec un carburant durable de nouvelle génération.
-
-
La version de série s’appelle Defender Octa. Attention, la communication de la marque nous prévient : on ne dit plus “Land Rover” Defender. Defender est devenu une marque à part entière. Pourtant, le mythique logo Land Rover vert est toujours présent sur la calandre, allez comprendre. Si vous pensez que les anglais ne savent faire que de la musique et du thé, sachez qu’ils ont aussi une belle tradition de 4X4. -
Le Defender est déjà un véhicule imposant. La version Octa est élargie de 7 cm et rehaussée de 3 cm. On atteint une hauteur de 2 m et une largeur avec les rétroviseurs de 2,11 m. L’empattement de 3,02 m porte la longueur totale de l’engin à 5 m. -
Avec un tel gabarit, il faut se montrer vigilant en permanence dès que vous êtes en ville. Non seulement les parkings souterrains sont la plupart du temps inaccessibles mais il faut aussi faire attention aux superbes jantes à chaque coin de rue. -
Le plus impressionnant est certainement le poids de l’engin. Notre OCTA affiche 2,7 tonnes sur la bascule. -
-
Malgré son poids conséquent, le Defender ne manque pas de tonus. Il faut préciser que le bloc BMW développe 635 ch et 800 Nm de couple sous overboost. -
Les chiffres parlent d’eux-même, le Defender OCTA parcourt le 0 à 100 en 4 secondes. C’est mieux qu’une Porsche 911 Carrera ou qu’une Alpine A110. Même si le train arrière se dandine un peu dans ces conditions, ce Defender OCTA se montre très efficace. -
Le Defender OCTA hérite d’une suspension pneumatique revue et corrigée permettant de se passer de barre antiroulis. Et ça fonctionne, le confort de roulement est toujours excellent et le Defender ne prend que peu de roulis, surtout ramené à son poids et son gabarit. C’est une réussite. -
Mais attention, les lois de la physique s’appliquent. Le Def’ se montre vite sous vireur. En mode Sport, le Defender réduit encore le roulis, sans dégrader le confort des passagers. -
-
Il existe un mode OCTA, destiné principalement à amuser l’heureux propriétaire de cette vénérable anglaise. En libérant l’ESP elle se transforme en jouet avec de grandes glissades. Ça ne sert à rien et c’est donc indispensable. -
Le Defender est un des derniers engins capables de faire du franchissement. Capable de franchir un mur, de rouler dans une rivière ou d’évoluer dans les dunes. Sur la version OCTA, Land Rover a modifié les sorties d’échappement et les boucliers avant et arrière pour optimiser encore les angles d’attaque et de fuite. -
Les caméras permettent d’avoir une vision optimale en franchissement. Vu le gabarit de la bête, c’est très utile. -
Côté consommation, pendant notre semaine d’essai, nous n’avons pas réussi à descendre sous les 15 litres au cent en conduisant sur des œufs. Si vous vous laissez tenter par de belles accélérations et une conduite plus dynamique, vous dépasserez vite les 20 litres en moyenne. -
-
Le volume du coffre varie de 786 à 1 875 litres. Capacité du réservoir d’essence est de 90 litres. Les pneus sont des 275/60 R20 (Goodyear DuraTrac RT). -
Garde au sol 32 cm, Poids tractable freiné 3500 kg. Angles d'attaque - de fuite 40,2° - 42,8° -
V8 biturbo 4 395 cm3, 635 ch de 5 900 à 7 000 tr/min. Couple 750 Nm de 1 800 à 5 900 tr/min. Transmission intégrale permanente. Boîte de vitesses automatique 8 rapports. Vitesse maximale 250 km/h.
-
Le Defender est un engin à part. En version OCTA il devient totalement irrationnel, mais c’est justement ce qui fait tout son charme. Capable de traverser la Mongolie par les pistes ou la France par les autoroutes, dans le même confort, l’OCTA a le mérite d’exister. Véritable témoignage du chic anglais, il reste digne de porter le nom de son glorieux aîné. -
-
Petit détail, le Defender OCTA débute à 185 500 €. Sachez qu’il faudra ajouter à cette facture 70 000€ de Malus écologique. Peu de chance d’en croiser au coin de la rue. Mais sachez qu’il est toujours possible de passer commande.
Alors que le Dakar 2026 bat son plein, et que Stéphane Peterhansel est de retour au volant d’un Defender, nous avons pris le volant de la version “civile”. Un engin impressionnant, doté d’un V8 bi-turbo de 635 ch. Le Defender OCTA est l’ultime représentant d’une espèce en voie de disparition : les gros 4X4 thermiques. Mais que vaut-il au quotidien?


4 month_ago
80



























.jpg)






French (CA)