NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le terroriste, seul rescapé du commando meurtrier du 13 Novembre et actuellement incarcéré à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), entendait «mettre fin à l’indignité de ses conditions de détention».
Passer la publicité Passer la publicitéSalah Abdeslam reste à l’isolement. Le terroriste, seul rescapé du commando meurtrier du 13-Novembre et actuellement incarcéré à la prison de Vendin-le-Vieil (Pas-de-Calais), s’était pourvu en cassation, réclamait un assouplissement de ses conditions de détention. Une requête écartée par le Conseil d’État dans une décision rendue le 10 juin dernier qu’Europe 1 a pu consulter.
Sur X, le ministre de la Justice Gérald Darmanin s’est félicité de cette décision. «C’est une victoire importante pour l’autorité de l’État, le travail des agents pénitentiaires et la lutte contre le terrorisme», a-t-il ajouté. le terroriste de 36 ans, condamné à la réclusion criminelle à perpétuité incompressible, entendait «mettre fin à l’indignité de ses conditions de détention».
Dans le détail, il espérait notamment une fin de son régime d’isolement, un accès aux unités de vie familiale et la suppression des fouilles intégrales. Il réclamait par ailleurs 200 euros par jour de retard à compter de la décision de justice, précise Europe 1.
Menaces envers le directeur de la prison de Vendin-le-Vieil
Lundi 20 avril dernier, la justice administrative avait pourtant enjoint à l’État d’assouplir les conditions de parloir de Salah Abdeslam sous peine d’une astreinte financière, mais de nouveaux éléments apportés par l’administration pénitentiaire ont contraint le tribunal administratif de Lille à finalement rejeter sa demande.
Selon l’administration, Salah Abdeslam aurait sollicité, le 4 avril, un autre détenu placé à l’isolement afin d’obtenir l’adresse du directeur de la prison de Vendin-le-Vieil. Il aurait expliqué vouloir y envoyer «deux ou trois gars» pour provoquer «une catastrophe», affirmant ne pas vouloir «attendre 2086». Ces éléments ont été retenus par la justice pour justifier le rejet de sa demande d’assouplissement des conditions de parloir.


3 week_ago
53



























.jpg)






French (CA)