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DÉCRYPTAGE – Après la qualification d’Arsenal mardi soir à Londres en finale de la Ligue des champions, grâce à sa victoire face à l’Atlético de Madrid (1-0, score cumulé 2-1), découvrez ce qui a plu... et déplu à la rédaction du Figaro.
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Les Gunners 20 ans après
En ayant eu le dernier mot mardi soir sur leur pelouse de l’Emirates Stadium face à l’Atlético (1-0), en demi-finale retour de Ligue des champions (2-1 score cumulé), Arsenal s’est qualifié pour sa deuxième finale de C1 de son histoire, le 30 mai prochain à Budapest, face au Bayern Munich ou au PSG. Emmenés par leurs incisifs attaquants et leur défense toujours aussi hermétique, les Londoniens iront en Hongrie pour conjurer le sort, eux qui s’étaient inclinés en 2006 au Stade de France, pour leur première finale de C1. Leaders de Premier League, les joueurs de Mikel Arteta s’octroient une fin de saison absolument fabuleuse et rêvent du doublé championnat-Coupe aux grandes oreilles.
Saka, canonnier d’élite
L’attaquant star des Gunners a assumé son statut. Longtemps blessé cette saison, le capitaine d’Arsenal est celui qui a propulsé les siens en finale, en inscrivant le seul but de la rencontre juste avant la pause (44e), à la retombée d’une frappe de son compère Leandro Trossard, mal détournée par le gardien de l’Atlético Jan Oblak. Le 13e but de sa carrière en Ligue des champions. À coup sûr le plus important.
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Arsenal, une défense en titane
Un mur... de canons, dont les attaquants adverses donnent l’impression de ne pas vouloir s’en approcher. Une nouvelle fois mardi soir, l’arrière-garde des Gunners, composée de Ben White, de Ricardo Calafiori, et surtout de l’impressionnante charnière William Saliba-Gabriel Magalhães, n’a quasiment rien laissé aux avants madrilènes. En témoignent les 2 tirs subis seulement pour le gardien londonien David Raya, impeccable également dans son but. Avec 6 petits buts encaissés cette saison en C1, la défense d’Arsenal est la meilleure de la compétition et il faudra un grand PSG ou Bayern Munich pour venir la faire voler en éclats le 30 mai prochain.
Griezmann a tout donné...
Pour sa dernière en Ligue des champions, l’ancien international français n’a pas chômé. Remplacé peu après l’heure de jeu (66e), le numéro 7 des Colchoneros termine la rencontre avec 34 ballons touchés et 2 tirs au compteur, lui qui aura participé à chacune des offensives de son équipe, sans pour autant faire la différence...
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FLOPS
... mais sort par la petite porte
Quelques minutes avant sa sortie, le meneur de jeu de l’Atlético est venu trouver les gants de David Raya et aurait même pu récolter un penalty après avoir été victime d’une vilaine faute de Ricardo Calafiori dans sa surface, mais la réussite n’était pas du côté de «Grizou» et des Madrilènes. Le Tricolore - qui rejoindra Orlando en MLS à l’issue de la saison - a donc quitté la scène du football européen par la petite porte, sous la fine pluie londonienne.
Les Colchoneros si près, si loin
Malgré de bonnes intentions et un vaillant état d’esprit, les hommes de Diego Simeone n’ont jamais semblé être en mesure de créer l’exploit dans cette double confrontation avec les Gunners. Arsenal a paru bien au-dessus des Madrilènes, sans trop forcer son talent. Une affiche plus déprimante qu’autre chose dans ces demi-finales de Ligue des champions. Vivement mercredi soir...


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