Quatre impacts de balles ont été relevés sur la caserne de gendarmerie de Vouziers, dans les Ardennes. Les auteurs des faits n'ont pas été interpellés à ce stade. 

La rédaction avec AFP - Aujourd'hui à 19:19 | mis à jour aujourd'hui à 19:24 - Temps de lecture :

Photo d'illustration Sipa / Mourad Allili Photo d'illustration Sipa / Mourad Allili

La caserne de gendarmerie de Vouziers, dans les Ardennes, a été visée dans la nuit de vendredi à samedi par des tirs qui n'ont pas fait de blessés, a-t-on appris ce dimanche auprès de la préfecture et du parquet.

Ces « tirs d'arme à feu » sont survenus « dans la nuit de vendredi à samedi vers 00h40 » alors que la caserne était vide, selon la préfecture des Ardennes, confirmant une information du quotidien L'Ardennais. Les tirs n'ont pas fait de blessés, a ajouté la préfecture.

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Pas d'interpellation à ce stade

Quatre impacts de balles ont été relevés en trois endroits du bâtiment, a précisé la procureure de Charleville-Mézières, Magali Josse : deux sur la porte d'accueil, un sur l'interphone et un sur l'enseigne lumineuse de la gendarmerie.

Le parquet de Charleville-Mézières a ouvert une enquête pour « dégradation ou détérioration d'un bien par un moyen dangereux pour les personnes, commise en raison de la qualité de personne dépositaire de l'autorité publique de son propriétaire ou utilisateur », a précisé la magistrate. Les investigations ont été confiées à la section de recherches de Reims en co-saisine avec la brigade de recherches de Rethel, a-t-elle ajouté.

Aucune interpellation n'avait eu lieu dans ce dossier dimanche en fin d'après-midi, selon la procureure. Le ministre de l'Intérieur, Laurent Nuñez, a apporté sur X « toutes (ses) pensées et (son) soutien aux militaires de l'escadron et à ceux de la compagnie et de la brigade ». « Les auteurs de ces faits inacceptables répondront de leurs actes », a-t-il promis. La gendarmerie « a pu accueillir du public (samedi) comme prévu », a souligné la procureure.

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