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À La Pocatière, le nouveau service de vélopartage électrique est désormais prêt à accueillir ses premiers usagers.
C’est une offre de service qui va répondre à une clientèle touristique, aux étudiants du programme Explore [au Collège Sainte-Anne-de-la-Pocatière], du Cégep, de l'ITAQ, dans les services de proximité aussi avec nos citoyens. On est très contents que ce projet aboutisse, affirme le maire de La Pocatière, Vincent Bérubé.
Le projet revient de loin : en 2023, la faillite du fournisseur d'origine avait contrecarré les plans de la Municipalité et forcé la tenue d'un nouvel appel d'offres, repoussant la mise en service des premiers vélos à 2025.

Le Code de la sécurité routière exige un casque pour tout conducteur de vélo électrique. Ne pas porter de casque conforme mène à une amende pouvant aller jusqu'à 100 $.
Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron
Après ce premier revers, d'autres contraintes techniques et logistiques ont continué d'étirer l'échéancier, tels des enjeux de programmation et les cartes SIM des vélos qui ont dû être changées, mentionne le maire.
Il a aussi fallu faire des ententes avec les tiers parce qu’on mettait des stations sur des terrains qui ne nous appartenaient pas. Il y a eu quand même beaucoup d'étapes qu'on ne voit pas nécessairement pendant la mise en place de tout ça, mais on arrive avec une conclusion positive, affirme-t-il.
Un réseau en expansion
Le réseau compte trois stations d'ancrage situées au Cégep de La Pocatière, au Centre commercial et au Centre Bombardier.
Seize vélos électriques sont disponibles pour la première phase du projet, alors qu'on espère d'ores et déjà élargir l'offre à travers la ville, notamment pour encourager le transport actif.

La Pocatière s’est inspirée du système de vélopartage de la Régie intermunicipale de transport Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine (REGIM) pour élaborer le sien.
Photo : Radio-Canada / Patrick Bergeron
On a déjà eu des approches avec d'autres partenaires qui sont intéressés à développer ce service-là. Je pense que c'est juste positif. Mais, dans un premier temps, on va avancer dans la collecte d'expertise, parce qu’on a encore à apprendre de ce service-là, souligne-t-il.
Un trajet unique de maximum 90 minutes coûte 5 $. Les usagers peuvent aussi acheter un abonnement de 30 jours pour 25 $ ou de 4 mois pour 100 $. Pendant la phase test du déploiement, la Ville n’envisage pas d'offrir le service pendant l’hiver.
Initialement estimé à 120 000 $, le coût global du projet atteint 140 000 $.
Il est financé en majeure partie par une subvention provinciale de 56 000 $ et une contribution de 35 000 $ du Fonds région et ruralité de la MRC de Kamouraska.


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