NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Climat ∙
Environnement
Abelardo de la Espriella, le nouveau président d'extrême droite, a d'abord refusé l'aide internationale, avant de revenir sur sa décision. Son gouvernement a déclaré l'état d'urgence économique, mais sans convaincre de son efficacité sur le terrain.
Publié le 13/08/2026 10:32
Temps de lecture : 1min
Abelardo de la Espriella, président de la Colombie, lors d'une conférence de presse, le 12 août 2026 à Bogota (Colombie). (ESTEBAN VEGA LA-ROTTA / AFP)
Trois jours après le séisme, qui a fait au moins 265 morts, la Colombie est secouée par une polémique. Le président Abelardo de la Espriella avait d'abord refusé l'aide internationale, notamment l'arrivée d'équipes de secours étrangères sur le sol colombien. Il a fini par revenir sur sa décision, sans préciser la nature de l'aide acceptée, et en la réservant aux seuls pays alliés. Résultat sur le terrain : de l'incompréhension, et parfois de la colère. Mardi, le gouvernement a par ailleurs déclaré l'état d'urgence économique pour lancer de nouvelles mesures. Un deuil national de trois jours a également été décrété, du 11 au 13 août.
"L'urgence économique que je propose permettra de créer un fonds – dit du Miracle pour réunir l'ensemble des dons nationaux et internationaux qui seront destinés à la reconstruction des hôpitaux, des centres éducatifs", a déclaré le président colombien mardi, lors d'une conférence de presse, sans préciser, à ce stade, quelles équipes de secouristes étrangers étaient attendues.
Un flou que Laura Bonilla, politologue et sous-directrice de la fondation Pares (Paix et Réconciliation), considère comme une véritable erreur politique. "Ce gouvernement vit avec un complexe qui se produit avec de nombreux outsiders et des gens qui n'ont aucune expérience dans le secteur public, estime-t-elle. Il pense que les problèmes se résolvent avec la volonté exclusive."
"Ce sont des erreurs de débutants qui mettent en péril tout ce que la Colombie a construit pendant des décennies à travers les relations diplomatiques."
Laura Bonilla, politologue
à franceinfo
Le gouvernement invoque un manque de personnel. En poste depuis seulement six jours, le président n'avait pas encore désigné tous les directeurs d'agence, dont celui responsable de la gestion des catastrophes naturelles. C'est maintenant fait. Et les premières équipes de secours, du Mexique et des États-Unis, sont arrivées dans les villes sinistrées.
Sur le même thème
-
Dans la lutte contre les incendies, "la solidarité a fonctionné", salue la commissaire européenne, Hadja Lahbib, qui veut tripler le budget de l'UE dédié aux crises
-
L'administration Trump annule un rapport sur l'Arctique, une nouvelle attaque à la science du climat aux Etats-Unis
-
Il n'y a "aucune victime française à déplorer" après le séisme en Colombie, rassure le premier secrétaire de l’ambassade de France
-
: Reportage
"Nous avons toujours été solidaires" : après le puissant séisme en Colombie, des habitants de Medellin multiplient les dons aux victimes
-
vidéo
Eurozapping : en Allemagne, le cheptel souffre de la chaleur


5 hour_ago
29



























.jpg)






French (CA)