Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Après la débâcle électorale, Donald Trump confie les clés de la Maison-Blanche à Stephen Miller, l’architecte des expulsions de masse

7 hour_ago 72

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Publié le 06 novembre 2026 à 21:44. / Modifié le 06 novembre 2026 à 21:57. 4 min. de lecture

Donald Trump a annoncé vendredi qu’il nommait «l’un de (ses) plus fidèles conseillers», Stephen Miller, représentant de la droite identitaire, au poste très stratégique de directeur de cabinet de la Maison-Blanche. Le conseiller est le principal architecte de la politique d’explusions agressive menée par l’administration Trump, dont l’ampleur a pourtant aliéné une partie de l’électorat, en particulier latino-américain, qui avait permis l’élection de Donald Trump en 2024.

Il s’agit du premier grand remaniement au sein de l’exécutif américain après la défaite monumentale enregistrée par le Parti républicain lors des élections de mi-mandat, interprétée comme un rejet en bloc des deux premières années du second mandat Trump.

Le président américain a précisé sur son réseau Truth Social que Stephen Miller, 41 ans, prendrait lundi la place de l’actuelle directrice de cabinet, Susie Wiles, 69 ans, appelée à occuper d’autres fonctions dans l’orbite du milliardaire, hors du gouvernement. «Je veux la remercier, elle a fait un excellent travail», a écrit le républicain de 80 ans.

Poste stratégique

«Mon rôle change peut-être mais mon engagement pour le président et sa mission ne changeront jamais», a écrit sur X Susie Wiles, première femme à occuper ce poste. Pilote de la dernière campagne de Donald Trump, elle a été traitée récemment d’un cancer du sein, dont elle a annoncé en septembre être guérie.

Lire aussi: Susie Wiles, la dame de «glace» de Donald Trump chargée de mettre de l’ordre à la Maison-Blanche

Le poste de directeur de cabinet, «chief of staff» en anglais, est peut-être le plus stratégique de l’exécutif américain. Sa fonction consiste à filtrer les informations et les personnes qui ont accès au chef de l’État, tout en huilant au quotidien les rouages de l’action gouvernementale.

À 41 ans, Stephen Miller sort régulièrement de la Maison Blanche pour surenchérir devant les caméras sur les commentaires du président, s’en prenant souvent aux journalistes. Toujours vêtu d’élégants costumes, ses propos font écho aux discours de la droite radicale sur un déclin supposé de l’Occident face à «l’invasion» de migrants. Pour lui, le sujet est existentiel.

Quand Donald Trump cherche à étendre le pouvoir exécutif jusqu’à des limites inusitées, y compris en se servant de lois d’exception pour expulser des migrants, on devine la patte de celui qui était jusque-là directeur adjoint de cabinet pour la stratégie politique, et conseiller à la sécurité intérieure. L’influence du conseiller serait même tentaculaire, selon le livre «Regime Change» (non traduit en français), qui décrit un homme prompt à s’en prendre durement à ses équipes.

«Voldemort»

«Stephen Miller est le cerveau de Trump», disait au New York Times Kevin McCarthy, ancien président de la Chambre des représentants, juste avant l’intronisation du président républicain en janvier 2025.

Lire également: Stephen Miller, l'homme qui murmurait à l'oreille de Donald Trump

D’après le Wall Street Journal, c’est Stephen Miller qui en mai 2025 avait donné l’ordre à l’ICE, la police de l’immigration, de redoubler d’efforts lorsque le nombre d’expulsions quotidiennes s’était révélé inférieur à celui recensé l’année précédente sous Joe Biden.

À Los Angeles, cet ordre a débouché sur une descente de l’ICE dans un magasin de bricolage qui a déclenché des heurts entre manifestants et forces de l’ordre et in fine, sur la décision de Donald Trump de déployer des militaires contre l’avis du gouverneur démocrate de Californie, Gavin Newsom.

Le conseiller, qui a grandi à Santa Monica, dans le comté de Los Angeles, avait alors défendu avec force la décision du président face à ceux qui l’accusaient d’autoritarisme. «On le dit depuis des années, c’est un combat pour sauver la civilisation», avait lancé celui que l’entourage de Gavin Newsom appelle «Voldemort», lui prêtant une ressemblance avec le personnage maléfique de Harry Potter.

En janvier, il avait rapidement qualifié de «terroriste» Alex Pretti, un Américain tué par des agents fédéraux à Minneapolis sur fond de manifestations contre la présence de l’ICE, avant de revenir sur ses déclarations, non sans avoir créé la polémique.

De la Californie au cœur de la Maison-Blanche

Né en Californie dans une famille juive, de parents ayant fréquenté de prestigieuses universités, Stephen Miller avait plutôt le profil d’un futur électeur démocrate. Mais dès le lycée, puis à l’université Duke, en Caroline du Nord, il défend avec provocation les idées de la droite radicale.

David Horowitz, un influent idéologue conservateur, lui offre son ticket d’entrée dans les cercles ultraconservateurs, où il croise des figures comme Steve Bannon et Tucker Carlson avant de rejoindre, à 30 ans, la première campagne de Donald Trump. Pendant le premier mandat de Trump (2017-2021), les idées de Stephen Miller semblaient encore marginales.

Lire aussi: Etats-Unis: après la victoire démocrate, l’obligation de résultats

Il fut un architecte du «Muslim ban», ces restrictions à l’entrée sur le territoire infligées aux ressortissants de pays majoritairement musulmans, qui se sont ensuite heurtées à la justice. Le conseiller avait aussi soutenu sans réserves son patron lorsque des manifestants pro-Trump avaient pris d’assaut le Capitole, le 6 janvier 2021, pour empêcher la certification de la victoire de Joe Biden. Aujourd’hui, à l’ère Trump II, ses idées sont partout.

«Rien appris de sa défaite historique»

Le chef des démocrates au Sénat américain, Chuck Schumer, s’est engagé vendredi à «combattre pied à pied» le nouveau directeur de cabinet de la Maison Blanche, Stephen Miller, qu’il décrit comme «l’architecte des politiques les plus barbares et inhumaines» du gouvernement Trump.

«Donald Trump n’a rien appris de sa défaite historique», a déclaré Chuck Schumer sur les réseaux sociaux, quelques jours après la déroute des républicains aux élections de mi-mandat, ajoutant que le président américain «n’aurait pas pu faire un pire choix» que Stephen Miller, actuel conseiller du milliardaire républicain et partisan d’une ligne dure contre l’immigration.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway