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Les Etats-Unis, l'Union européenne et l'Organisation mondiale de la santé ont exhorté ces derniers jours les autorités russes à fournir davantage d'informations sur la mort d'une laborantine travaillant sur la peste.

Publié le 08/10/2026 20:01

Temps de lecture : 1min

Un agent de sécurité dans la région d'Irkoutsk, en Russie, le 7 octobre 2026. (TATYANA MAKEYEVA / AFP) Un agent de sécurité dans la région d'Irkoutsk, en Russie, le 7 octobre 2026. (TATYANA MAKEYEVA / AFP)

Les autorités russes se veulent une nouvelle fois rassurantes. "Aucune pathologie infectieuse" n'a été détectée à l'issue de la surveillance médicale de toutes les personnes ayant été en contact avec une laborantine travaillant sur la peste en Sibérie, ont-t-elles affirmé, jeudi 8 octobre. La mort de la jeune femme, annoncée vendredi, a suscité des craintes d'une infection par cette maladie et des appels à la transparence.

Confirmant des informations précédemment fournies, le gouverneur de la région où était employée la laborantine a affirmé jeudi que la jeune femme était morte d'une "pneumonie contractée en communauté", c'est-à-dire en dehors du laboratoire où elle était employée. Il a en outre souligné que la laborantine "avait été vaccinée et disposait d'une immunité contre les infections dangereuses avec lesquelles elle travaillait". Il a ajouté qu'elle agissait dans le "respect des mesures de contrôle requises au cours de la manipulation de micro-organismes pathogènes".

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