Contrairement au chien et au chat, le lapin domestique a rarement l’occasion de rencontrer des congénères externes à son foyer, sa cage étant le plus souvent installée à l’intérieur du domicile. Les propriétaires peuvent alors douter de la nécessité de faire vacciner leur petit compagnon. En réalité, la vaccination est essentielle pour le protéger de certaines maladies pouvant lui être fatales, d’autant plus si vous avez plusieurs lapins ou que votre animal cohabite avec une autre espèce.

En partenariat avec la SPA de Lyon et du Sud-Est - Aujourd'hui à 08:30 - Temps de lecture :

  •  la myxomatose et la maladie virale hémorragique (VHD). La myxomatose, très contagieuse, se transmet par piqûre de moustiques ou de puces. Cette pathologie se manifeste alors par l’apparition de nodules (bosses) sur l’ensemble du corps. Elle provoque aussi un gonflement des paupières et de la zone génitale. Elle peut également prendre une forme respiratoire et dégénérer en pneumonie. La mort survient alors très rapidement.Photo Adobe Stock

    Les lapins peuvent contracter deux infections particulièrement graves : la myxomatose et la maladie virale hémorragique (VHD). La myxomatose, très contagieuse, se transmet par piqûre de moustiques ou de puces. Cette pathologie se manifeste alors par l’apparition de nodules (bosses) sur l’ensemble du corps. Elle provoque aussi un gonflement des paupières et de la zone génitale. Elle peut également prendre une forme respiratoire et dégénérer en pneumonie. La mort survient alors très rapidement.

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  • La maladie hémorragique se traduit, quant à elle, par de multiples saignements entraînant la mort subite du lapin. Parfois, de la fièvre, des problèmes respiratoires ou encore des écoulements sanguins au niveau du nez ou de l’anus peuvent être observés chez l’animal contaminé. Dans tous les cas, le décès est inévitable. La contamination se fait généralement entre lapins par le biais des excréments ou des sécrétions nasales.Photo Adobe Stock

    La maladie hémorragique se traduit, quant à elle, par de multiples saignements entraînant la mort subite du lapin. Parfois, de la fièvre, des problèmes respiratoires ou encore des écoulements sanguins au niveau du nez ou de l’anus peuvent être observés chez l’animal contaminé. Dans tous les cas, le décès est inévitable. La contamination se fait généralement entre lapins par le biais des excréments ou des sécrétions nasales.

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  • Mais attention, le lapin peut également être contaminé par l’intermédiaire de pissenlits ou d’autres herbes récoltées dans la nature et souillées par un lapin sauvage malade. Même le foin du commerce n’est pas à l’abri de ce genre de contamination ! À ce jour, il n’existe aucun traitement contre ces maladies.Photo Adobe Stock

    Mais attention, le lapin peut également être contaminé par l’intermédiaire de pissenlits ou d’autres herbes récoltées dans la nature et souillées par un lapin sauvage malade. Même le foin du commerce n’est pas à l’abri de ce genre de contamination ! À ce jour, il n’existe aucun traitement contre ces maladies.

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Les lapins peuvent contracter deux infections particulièrement graves : la myxomatose et la maladie virale hémorragique (VHD). La myxomatose, très contagieuse, se transmet par piqûre de moustiques ou de puces. Cette pathologie se manifeste alors par l’apparition de nodules (bosses) sur l’ensemble du corps. Elle provoque aussi un gonflement des paupières et de la zone génitale. Elle peut également prendre une forme respiratoire et dégénérer en pneumonie. La mort survient alors très rapidement.

La maladie hémorragique se traduit, quant à elle, par de multiples saignements entraînant la mort subite du lapin. Parfois, de la fièvre, des problèmes respiratoires ou encore des écoulements sanguins au niveau du nez ou de l’anus peuvent être observés chez l’animal contaminé. Dans tous les cas, le décès est inévitable. La contamination se fait généralement entre lapins par le biais des excréments ou des sécrétions nasales.

Mais attention, le lapin peut également être contaminé par l’intermédiaire de pissenlits ou d’autres herbes récoltées dans la nature et souillées par un lapin sauvage malade. Même le foin du commerce n’est pas à l’abri de ce genre de contamination ! À ce jour, il n’existe aucun traitement contre ces maladies.

Seule la vaccination peut protéger votre lapin. Cette dernière est d’ailleurs obligatoire si vous souhaitez voyager à l’étranger avec lui. La vaccination du lapin peut débuter dès l’âge de 5 à 6 semaines. Si possible, le vaccin contre la myxomatose doit être réalisé vers le mois de février ou de mars, c’est-à-dire avant l’entrée en activité des « insectes piqueurs ». Pour une protection optimale, deux injections par an sont nécessaires. Ces visites seront également l’occasion pour votre vétérinaire de faire un check-up complet de votre NAC (coupe des griffes, vérification des oreilles et de la dentition) et de le vermifuger contre les parasites internes.

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