NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Une mère de famille de Pornic est condamnée à six mois ferme pour conduite en état d'ivresse avec récidive et enfants à bord.
Sur le même thèmeAlcoolJusticeSécurité routièreArticle réservé aux abonnés S'abonner

Par Rédaction Courrier du Pays de Retz Publié le 30 juil. 2026 à 13h59
« Il est temps de mettre un coup d’arrêt ferme », a justifié la présidente du tribunal correctionnel de Saint-Nazaire.
La juge a annoncé à la quadragénaire de Pornic (Loire-Atlantique) qu’elle était condamnée à six mois de prison, auxquels s’ajoutent trois mois de révocation de sursis et vraisemblablement une autre condamnation de quatre mois en novembre 2025.
Il s’agissait de récidive de conduite en état d’ivresse et de conduite sans permis.
Le 28 juillet, la comparution immédiate de la prévenue se déroule par visioconférence, ce que déplore son avocat, estimant que la relation n’est pas la même.
La quadragénaire est jugée pour avoir été contrôlée au volant à deux heures du matin le samedi 25 juillet 2026, alors que son permis lui avait été retiré et que son alcoolémie était de 1,60 g. Les gendarmes avaient été surpris par la lenteur de son véhicule, rue des Bleuets à Pornic.
Elle demande de l’aide
La jeune femme a été honnête. Elle a déclaré qu’après avoir consommé de l’alcool chez elle, elle est partie pour voir une amie à Saint-Nazaire, ses deux jeunes enfants, qu’elle élève seule, à l’arrière. Ce qui fait dire à la présidente : « Vous avez placé vos enfants dans une situation à risque ».
La magistrate relève les trois précédentes condamnations pour des faits identiques, dont deux en 2025, ce qui implique la récidive : « Les rappels de la justice ont été nombreux, Madame ».
J’ai un suivi, mais il n’est pas suffisant, sinon je ne serai pas là. J’ai besoin d’un cadre renforcé. J’ai un problème de fond, quand je m’alcoolise, c’est massif !
La procureure s’effraie : « Les bras m’en tombent, elle a mis ses enfants en danger… Madame nous dit avoir besoin d’aide, mais elle est suivie par les Absyales, le Spip (Service pénitentiaire d’insertion et de probation).
Me Pierre-Henri Marteret pointe que « cette maman risque de tout perdre, travail, logement… ». Il plaide « un stage de sensibilisation ».
La prévenue pleure : « Je veux me débarrasser de tout ce qui me pèse ». Mais elle reste incarcérée à l’issue de l’audience.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


2 hour_ago
18



























.jpg)






French (CA)