NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Déjà relevés mi-mars, les tarifs du groupe Air France-KLM repartent à la hausse. Air France ajoute 50 euros sur certains billets long-courriers en classe économique, tandis que Transavia ajuste aussi ses prix.
Passer la publicité Passer la publicitéNouveau tour de vis pour les passagers. Pour la deuxième fois en deux mois, Air France relève sa surcharge carburant afin d’absorber une partie de l’envolée du prix du kérosène provoquée par la guerre au Moyen-Orient. Après une première hausse de 50 euros par aller-retour décidée en mars sur le long-courrier en classe économique, la compagnie ajoute en avril 50 euros supplémentaires sur les billets aller-retour en classe économique et premium. Au total, la majoration atteint donc désormais 100 euros sur certains vols long-courriers. Le Monde, qui cite un porte-parole du groupe, indique que pour les billets émis depuis le 26 mars 2026, la hausse atteint 100 euros aller-retour en classe économique sur le long-courrier, avec un niveau ramené à 70 euros vers les États-Unis, le Canada et le Mexique.
Le mouvement ne concerne pas seulement Air France. Au sein du groupe Air France-KLM, Transavia, sa filiale à bas coût, ajuste elle aussi ses tarifs, avec environ 10 euros supplémentaires en moyenne par aller-retour. Pas de panique pour les voyageurs ayant déjà acheté leur billet avant cette nouvelle révision, la compagnie ne peut pas imposer une majoration après coup : le prix réglé au moment de l’achat demeure celui qui s’applique.
À lire aussi Hausse du prix du kérosène : si vous avez déjà votre billet d’avion, risquez-vous de payer un supplément ?
Le kérosène redevient le nerf de la guerre
Si les compagnies répercutent aussi vite la hausse, c’est que le choc est brutal. Le prix du kérosène est passé d’environ 750 dollars la tonne avant le conflit à près de 1900 dollars début avril, selon les chiffres cités ces derniers jours par la presse économique. Or le carburant pèse à lui seul autour d’un quart des coûts d’exploitation des transporteurs aériens. Dans ces conditions, nombre de compagnies n’ont guère d’autre marge de manœuvre que de relever leurs tarifs, voire d’annuler certaines dessertes lorsque l’équation économique devient intenable. Les surtaxes carburant, que l’on croyait redevenues marginales, refont ainsi leur retour dans les grilles tarifaires.
Cette poussée des prix n’a toutefois pas encore cassé la dynamique du secteur. Comme le relevait Le Figaro le 31 mars, l’offre mondiale de voyages en avion a encore progressé en mars malgré les perturbations liées au conflit. L’Iata estimait alors que la croissance de l’offre s’était certes tassée à 3,3%, contre plus de 5% attendus auparavant, mais sans remettre en cause la trajectoire générale du trafic. Le taux de remplissage des avions demeurait, lui aussi, à un niveau record pour un mois de février, à 81,4%, avec une demande toujours en hausse sur un an.
C’est tout le paradoxe du moment pour le transport aérien : des coûts qui s’envolent, des billets qui renchérissent, mais une machine mondiale qui continue, pour l’instant, d’avancer.
À lire aussi Air France prolonge la suspension de ses vols vers Dubaï, Riyad, Tel-Aviv et Beyrouth


2 month_ago
82


























.jpg)






French (CA)