NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Trois hommes suspectés de compter parmi les auteurs des violences survenues lors de la soirée du samedi 29 août aux abords du stade de l'OL, près de Lyon, ont été interpellés.
Sur le même thèmeGroupama StadiumJusticeOlympique Lyonnais (OL)
Par Rédaction Lyon Publié le 7 sept. 2026 à 10h12
Trois hommes ont été interpellés vendredi 4 septembre dans l’agglomération de Lyon. L’un, âgé de 33 ans, est soupçonné d’être l’auteur principal de violences contre un couple à la sortie du match OL-Le Havre samedi 29 août, a appris l’AFP de source proche du dossier.
Les trois hommes, tous trentenaires et dotés de casiers judiciaires, ont été placés en garde à vue dans le cadre de l’enquête ouverte après les faits, selon la même source.
Il reconnaît les violences
« Le principal mis en cause, connu pour diverses infractions notamment liées aux stupéfiants, reconnaît les violences » survenues samedi soir près du stade de l’Olympique lyonnais à Décines-Charpieu, a ajouté cette source.
Bien après la fin du match contre Le Havre, un couple avait été pris à partie par des personnes alcoolisées qui sortaient d’un bar. La femme, élue de gauche à Rillieux-la-Pape, avait rapporté auprès d’actu Lyon qu’ils avaient essuyé des insultes racistes avant d’être frappés.
Une enquête en cours autour d’une rixe
Juste avant le match, deux autres personnes, dont un jeune homme de 17 ans, ont également été rouées de coups aux abords du Groupama Stadium, mais « aucun élément à ce stade ne permet de lier les deux séquences », a précisé cette source proche du dossier.
Pour ces faits, survenus vers 20h45, « l’hypothèse privilégiée à ce stade est celle d’une rixe entre deux groupes de supporteurs antagonistes, qui pourraient s’être donné rendez-vous », a-t-elle précisé, évoquant une vingtaine de personnes de chaque côté.
Le groupe de supporters Atypik, anciennement Six-Neuf Pirates, qui se définit comme « cosmopolite, populaire et ouvert à tous et à toutes », a publié un communiqué affirmant avoir été victime « d’un guet-apens aux abords des entrées du Groupama Stadium », de la part d’ultras et précise s’être « défendu ».
Selon la mère du jeune blessé, qui a témoigné dans plusieurs médias, celui-ci se trouvait avec des amis quand « plusieurs dizaines » de personnes, dont certaines encagoulées, les ont attaqués et roués de coups de pieds et de poings.
Le Parquet a confirmé à l’AFP avoir ouvert deux enquêtes pénales distinctes pour « violences aggravées suivies d’incapacité totale de travail supérieure à huit jours ».
Une « tolérance zéro » au stade de l’OL ?
En raison de ces événements et « des tensions des derniers jours », le dispositif policier avait été renforcé pour le match de Ligue 1, OL-Auxerre, vendredi 4 septembre à 19h au stade de Décines.
« Le préfet Etienne Guyot a décidé de déployer davantage de policiers et de mobiliser la CRS 83″, une unité mobile spécialisée dans les violences urbaines, ont précisé ses services.
« J’espère que l’OL va prendre la mesure des faits, prendra ses responsabilités et fera le ménage parmi ses supporters », a commenté auprès de l’AFP la maire de Décines-Charpieu, Laurence Fautra (LR). « On ne vient pas à Décines pour se défouler et tenir des propos racistes hors du temps. »
Dans un communiqué lundi, le club a assuré qu’il ferait « preuve d’une tolérance zéro envers les violences, le racisme, le sexisme et l’ensemble des discriminations » et ajouté vouloir « se constituer partie civile aux côtés des victimes ».
AFP.
Personnalisez votre actualité en ajoutant vos villes et médias en favori avec Mon Actu.


7 hour_ago
28



























.jpg)






French (CA)