NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life® Publicité par Adpathway
Le ministre de l’Intérieur, qui était auditionné avec son collègue de la Justice Gérald Darmanin, a souligné que depuis «2017, les plaintes pour atteintes sexuelles sur les mineurs avaient été multipliées par deux fois et demie».
Passer la publicité Passer la publicitéLaurent Nunez a défendu mardi 9 juin devant les sénateurs le traitement par les policiers et les gendarmes des affaires de violences sexuelles sur mineurs, au-delà du cas révélé par le meurtre de la petite Lyhanna. Devant la commission des Lois du Sénat, le ministre de l'Intérieur, qui était auditionné avec son collègue de la Justice Gérald Darmanin, a souligné que depuis «2017, les plaintes pour atteintes sexuelles sur les mineurs avaient été multipliées par deux fois et demie».
«En 2025, les atteintes sexuelles sur mineurs, c'est 58% des atteintes sexuelles», a-t-il précisé. Soulignant que le «dispositif de traitement de ces plaintes était monté en puissance», il a ainsi rappelé qu'il y avait au total «un peu moins de 400 salles Mélanie», ces salles dédiées au recueil de la parole des enfants. Il a cité également la possibilité d'audition des enfants dans les unités pédiatriques pour l'adolescence en danger.
«La victime a été auditionnée durant 4 heures»
«Nous n'avons de cesse de former nos personnels au recueil de la parole des enfants», a plaidé le ministre de l'Intérieur, en précisant «qu'environ 20.000 policiers et gendarmes étaient formés au recueil de la parole des enfants». Il a insisté sur le cas de la plainte d'août 2025 pour viol sur une collégienne visant Jérôme B., mis en cause dans l'affaire Lyhanna. Cette plainte soulève nombre de questions quant à son suivi.
Le ministre a fait valoir qu'au tout début en Haute-Garonne, le processus avait été respecté: «La victime a été auditionnée durant 4 heures», des enquêtes ont été diligentées, dont une enquête psychologique de la collégienne. Quant au suivi, il a rappelé que c'étaient les parquets qui «donne(aient) des instructions» et décidaient donc de confier une enquête à tel ou tel service enquêteur.
«Un dossier de violences sexuelles faites aux mineurs»
Mais, a poursuivi Laurent Nunez, «moi je ne veux pas laisser à penser qu'une brigade territoriale ne sait pas gérer un dossier de violences sexuelles faites aux mineurs». Il faisait référence au fait que l'enquête ouverte après la plainte d'août 2025 a été confiée à une brigade de gendarmerie territoriale.
Interrogé sur les accusations de la mère de cette collégienne, selon laquelle, les gendarmes l'auraient menacée de la poursuivre pour «harcèlement» si elle continuait à les appeler, le ministre a répondu que ses services «retraçaient les appels» pour savoir qui avait pu lui parler ainsi.


3 week_ago
95



























.jpg)






French (CA)