Dans Europe 1 Matin Week-end, Eric Schahl, délégué général UDI, affirme qu'il faut une "révolution pénale" après l'affaire Lyhanna, de la même façon que l'affaire Outreau a fait bouger les lignes de la justice.
À quelques heures de la marche blanche en hommage à Lyhanna, Eric Schahl, délégué général UDI, l'affirme dans Europe 1 Matin Week-end : "Bien entendu, il faut une révolution pénale".
Mais par quoi passe cette révolution ? Dans les colonnes du Parisien, le président des Républicains, Bruno Retailleau, plaide pour la création d'"une cour disciplinaire de la magistrature", afin de prononcer d'éventuelles sanctions à la place de l'actuel Conseil supérieur de la magistrature qu'il juge "trop corporatiste".
"Qui juge les juges ?"
"En tout cas, une chose est certaine, il doit y avoir un après l'affaire Lyhanna. On le doit à la famille, on le doit à toutes les victimes. Après l'affaire Outreau, je fais partie des gens qui ont travaillé sur les différents comités, et un certain nombre d'idées ont émergé, ont été mises en œuvre."
Et l'élu parisien de poursuivre : "Dans la police, il y a des enquêtes internes qui sont extrêmement lourdes, avec des punitions, des sanctions qui pleuvent, en général, avec un contrôle interne de l'IGPN qui est très rigoureux. Mais aujourd'hui, effectivement, la question que se posent nos concitoyens, c'est qui juge les juges ?"
"Officiellement, c'est le Conseil supérieur de la magistrature, mais on sait que les décisions qu'ils prennent, c'est sur des faits qui ne sont pas commis en lien direct avec leur action."
Il faut donc "mettre en place un système" assure encore Eric Schahl.


2 day_ago
59



























.jpg)






French (CA)