Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

Accord UE-Mercosur : Deutschland über alles !

4 month_ago 42

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Von der Leyen, la grande Kapo de la Commission européenne, a fait un boulot remarquable. Le patronat allemand peut lui dire merci. L’accord de libre-échange entre l’Union européenne (UE) et le Mercosur (Brésil, Argentine, Uruguay, Paraguay), signé ce 17 janvier après plus de vingt ans de négociations, crée une zone d’échange couvrant près de 700 millions de consommateurs et représentant 30 % du PIB mondial. Si cet accord est présenté par le système comme une opportunité économique majeure, il génère aussi des gagnants et des perdants, tant en Europe qu’en Amérique du Sud, avec des conséquences contrastées selon les secteurs et les enjeux sociaux et environnementaux. Une gagnante incontestable : l’Allemagne qui s’affirme comme puissance économique ultra-dominante en Europe. Elle a montré à ses partenaires qui était le chef. La France ressort de l’épreuve humiliée comme jamais.

Les gagnants de l’accord UE-Mercosur

  1. Les industries européennes à haute valeur ajoutée

L’accord ouvre de nouveaux débouchés pour les secteurs industriels européens, notamment l’automobile, les machines-outils, la chimie et la pharmacie. Dans tous ces secteurs, l’Allemagne est la puissance prédominante. Les droits de douane sur ces produits, actuellement élevés dans les pays du Mercosur, seront progressivement supprimés, ce qui devrait stimuler les exportations européennes.

  1. Les filières agroalimentaires européennes compétitives

Certains secteurs agricoles européens, comme le vin, les spiritueux, les produits laitiers et l’huile d’olive, devraient bénéficier de l’accord. Les droits de douane sur ces produits seront réduits, voire supprimés, ce qui rendra les vins français ou italiens plus compétitifs face aux productions locales. La Commission européenne estime que les exportations de produits laitiers pourraient augmenter de 121 %, et celles des textiles de 424 %. Remarquons qu’il n’y a plus d’industrie textile en France…

  1. Les agro-industriels du Mercosur

Pour les pays du Mercosur, l’accord représente une aubaine pour leurs filières d’exportation phares, notamment la viande bovine, le soja et le sucre. Le Brésil et l’Argentine, parmi les plus grands exportateurs mondiaux de viande, obtiendront un accès privilégié au marché européen via des quotas à droits de douane réduits. Cela devrait leur permettre d’écouler davantage de morceaux nobles (faux-filet, rumsteck, côte de bœuf) à des prix compétitifs, renforçant leur position sur le marché mondial

  1. Les consommateurs européens

À moyen terme, les consommateurs européens pourraient profiter de prix plus bas sur certains produits alimentaires importés, comme la viande ou les fruits exotiques. Cependant, cette baisse des prix s’accompagne de risques liés à la qualité et aux normes sanitaires, moins strictes dans les pays du Mercosur que dans l’UE

Les perdants de l’accord UE-Mercosur

  1. Les agriculteurs et éleveurs européens

Le secteur agricole européen, et particulièrement français, est le grand perdant de cet accord. Les éleveurs bovins, porcins et les producteurs de volaille craignent une concurrence déloyale : les coûts de production sont bien plus faibles dans les pays du Mercosur, où les normes environnementales, sociales et sanitaires sont moins exigeantes. Par exemple, l’utilisation de pesticides interdits en Europe ou l’absence de contraintes sur le bien-être animal permettent aux producteurs sud-américains de proposer des prix bien inférieurs. La grande distribution se prêtera-t-elle à cette arnaque ?

En France, la colère des agriculteurs s’est traduite par des manifestations massives, dénonçant un « dumping social et environnemental ». Les quotas d’importation de viande bovine (99 000 tonnes à droits réduits) représentent une menace directe pour les éleveurs locaux, déjà fragilisés par la hausse des coûts de production et les exigences croissantes de la Politique agricole commune

  1. L’environnement et les peuples autochtones

Les associations environnementales et les défenseurs des droits humains alertent sur les conséquences écologiques et sociales de l’accord. L’augmentation des exportations de viande bovine depuis le Mercosur risque d’aggraver la déforestation en Amazonie, où l’élevage extensif est responsable de 90 % de la destruction de la forêt. Les engagements pris dans l’accord pour respecter l’Accord de Paris et lutter contre la déforestation sont jugés insuffisamment contraignants, sans mécanisme de sanction efficace

De plus, l’accord pourrait encourager des modèles agricoles intensifs, au détriment des petites exploitations locales et des communautés autochtones, dont les terres sont souvent accaparées pour l’agro-industrie

  1. Les petites et moyennes entreprises des deux côtés de l’Atlantique

Si les grands groupes industriels et agroalimentaires sont bien placés pour tirer profit de l’accord, les PME européennes et sud-américaines risquent d’être marginalisées. Les petites exploitations agricoles, déjà en difficulté face à la concurrence des géants de l’agro-industrie, pourraient subir une pression accrue, tandis que les coûts logistiques et réglementaires liés à l’exportation vers de nouveaux marchés resteront un frein pour les petites structures

Un bilan contrasté et des défis persistants

L’accord UE-Mercosur est souvent présenté comme un compromis entre opportunités économiques et risques sociaux et environnementaux. Pour l’UE, il s’agit de diversifier ses partenariats commerciaux face à la montée en puissance de la Chine et des États-Unis, tout en sécurisant l’accès à des matières premières stratégiques (lithium, cuivre) essentielles à la transition énergétique

Cependant, les critiques soulignent que les gains économiques globaux (estimés à 0,05 % du PIB européen d’ici 2040) sont inégalement répartis et se feront au détriment de l’agriculture européenne et de l’environnement. La France, opposée à l’accord, a obtenu une clause de sauvegarde permettant de réintroduire des droits de douane en cas d’afflux massif d’importations, mais cela ne suffit évidemment pas à rassurer les filières les plus exposées

En définitive, l’accord UE-Mercosur illustre les tensions entre libéralisation commerciale et protection des modèles sociaux et environnementaux. Ses effets réels dépendront de la capacité des États à encadrer sa mise en œuvre et à garantir que les bénéfices économiques ne se feront pas au prix d’une dégradation des normes ou des écosystèmes. On peut en douter. La vigilance des citoyens, des associations et des syndicats restera cruciale pour en limiter les impacts négatifs.

Henri Dubost

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway