Cet article vous est offert

Pour lire gratuitement cet article réservé aux abonnés, connectez-vous

Se connecter

Vous n'êtes pas inscrit sur Le Monde ?
Inscrivez-vous gratuitement

Alors que le locataire de la Maison Blanche se montre plus prévenant avec son homologue ukrainien, un nouveau paquet de sanctions contre la Russie a passé une étape décisive à la Chambre haute du Congrès.

Article réservé aux abonnés

Volodymyr Zelensky (au second plan) et Donald Trump, lors des obsèques du sénateur républicain Lindsey Graham, à la cathédrale nationale de Washington, le 28 juillet 2026. Volodymyr Zelensky (au second plan) et Donald Trump, lors des obsèques du sénateur républicain Lindsey Graham, à la cathédrale nationale de Washington, le 28 juillet 2026.

Même après sa mort, Lindsey Graham continue d’être un ami précieux pour l’Ukraine. Alors que l’imposante cérémonie d’hommage au sénateur républicain de Caroline du Sud, mort brutalement le 11 juillet, se tenait mardi 28 juillet, à Washington, un nouveau paquet de sanctions économiques à l’égard de la Russie, baptisé en sa mémoire, a passé une étape décisive au Sénat avec un large soutien bipartisan – ce qui est de plus en plus rare aux Etats-Unis. Le Lindsey O. Graham Sanctioning Russia and Iran Act of 2026 est une victoire pour Volodymyr Zelensky, présent dans la capitale fédérale pour l’oraison funèbre, et qui en a profité pour plaider sa cause auprès de Donald Trump et du Congrès.

Il est 9 heures, en cette journée de funérailles, quand le président ukrainien sort de sa berline noire et rajuste nerveusement un bouton de la veste de son costume sombre. Arrivé discrètement à la Maison Blanche, Volodymyr Zelensky repense-t-il alors au cauchemar qu’il a vécu au même endroit, en février 2025 ?

Il vous reste 88.39% de cet article à lire. La suite est réservée aux abonnés.