Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

À partir de quand le regrettera-t-on ?

1 month_ago 75

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

Quand Emmanuel Macron quittera la présidence de la France, allons-nous le regretter ? A l’heure actuelle, face à son bilan incontestablement négatif, on dirait que son départ sera vivement applaudi. Pourtant, il se peut que notre jugement soit trop influencé par l’omniprésence de ce président, par son interventionnisme arrogant dans tous les aspects du gouvernement. Il est concevable que, quand nous aurons suffisamment de distance, une certaine nostalgie pour ses deux mandats nous gagne.


On peut tenir les deux bouts d’une chaîne. À la fois valider un constat sans complaisance sur l’état de la France quand le président Emmanuel Macron aura quitté ses responsabilités et savoir, sans le moindre doute, qu’un jour il sera regretté.

Sur le premier plan, on peut adhérer à la critique de ses deux quinquennats, formulée aussi bien, par exemple, par Bruno Retailleau et David Lisnard que par ses soutiens de l’origine, dont certains l’ont abandonné et d’autres ont mêlé réserve et vague fidélité à son égard.

Soutenir qu’« élu sur la promesse de transformer la France, il achève son second quinquennat sans majorité, désavoué par l’opinion et rattrapé par la dette » n’est pas faux (JDD). On pourrait d’ailleurs ajouter au tableau le fait que, devenu président pour rassembler, il pourrait peut-être laisser notre pays entre les mains du Rassemblement national, dans un climat politique et social au bord de la rupture.

On a également le droit, à quelque neuf mois de l’élection du mois de mai 2027, de juger très préoccupante la manière dont les partis classiques, contrairement aux extrémismes, appréhendent le futur.

Quelle déperdition chez Les Républicains, où Bruno Retailleau, brillamment légitimé comme président, a dû voir David Lisnard et sa Nouvelle Énergie s’en aller, alors que, probablement, il s’agit là des deux personnalités les plus remarquables de la droite !

A lire aussi, du même auteur : Je suis un homme, je suis un père, je suis français, je suis chrétien, mais pas que !

Quel dommage — et la gauche intéresse aussi le citoyen que je suis — de relever qu’à fleurets mouchetés, François Hollande et Raphaël Glucksmann se livrent une lutte d’influence qui ne fera pas gagner le second mais risque de faire perdre le premier, tellement utile pourtant, en politicien d’expérience, dans sa détestation de Jean-Luc Mélenchon !

Pourtant, je ne sais dans quel délai, après que de l’eau aura coulé sous les ponts républicains, à un moment de notre Histoire, comme il est de règle pour tous nos anciens présidents, Emmanuel Macron sera, lui aussi, considéré avec nostalgie. Et j’entends déjà des citoyens murmurer que c’était mieux avant, que Macron, après tout, n’était pas si mal…

Il convient de mettre Charles de Gaulle à part, lui qui apparaît de plus en plus comme le héros politique et moral d’un monde où la politique est devenue incurablement médiocre et, surtout, dépourvue de la moindre éthique.

Mais qu’on songe à Jacques Chirac qui, pour sympathique qu’il ait été et après avoir fait exploiter jusqu’à l’os son attitude anti-américaine sur l’Irak, a pris quelques décisions, positives ou négatives, désastreuses : le principe de précaution, le refus des racines chrétiennes notamment. La conséquence en est que beaucoup d’ espaces publics portent son nom et qu’on pourrait en tirer cette règle nationale : moins on en a fait comme président, en vantant l’immobilisme comme une sagesse, plus on sera illustre post mortem !

Emmanuel Macron, dans ces conditions, a toutes ses chances et il me paraît évident — et équitable — qu’un jour on lui rende hommage, avec cette douceur du souvenir, ce temps écoulé qui donne à toutes les personnalités de pouvoir le lustre incomparable de n’être plus présentes.

A lire aussi, du même auteur : Les Grands Hommes : quand les exemples ne suffisent plus

Dans sa pratique du pouvoir, le président n’a jamais laissé au citoyen la distance nécessaire pour considérer sereinement ses actes, ses réussites ou ses abstentions. Omniprésent, dominant, intervenant dans les détails comme dans les grandes affaires, il a comme empêché, par sa présence même, que l’on puisse prendre la juste mesure de ses forces et de ses faiblesses.

Jacques Chardonne a écrit « que l’être aimé est trop près ». On pourrait soutenir qu’Emmanuel Macron a été, lui aussi, trop près de nous, alors même qu’on dénonçait son arrogance. Il faudra donc attendre que la distance et le temps fassent leur œuvre.

Le Mur des cons

Prix: 12,99 €

1 d'occasion et neuf disponible à partir de 12,99 €

L'Heure des crocs - De CNews et du délit d'opinion

Prix: 15,00 €

2 d'occasion et neuf disponible à partir de 10,55 €

MeTooMuch ? (Essai)

Prix: 3,49 €

2 d'occasion et neuf disponible à partir de 3,49 €

20 minutes pour la mort : Robert Brasillach : le procès expédié

Prix: 18,20 €

2 d'occasion et neuf disponible à partir de 5,47 €

L’article À partir de quand le regrettera-t-on ? est apparu en premier sur Causeur.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway