Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

À Hamilton en Ontario, la police se met à décider quelles opinions ont droit de cité

6 hour_ago 57

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

La conférence nationaliste DomCon 2026 aura finalement eu lieu samedi à l’extérieur de Hamilton, mais sans son principal conférencier étranger et après une campagne de pression remarquablement assumée de la part des autorités municipales et policières.

L’organisation derrière l’événement, la Dominion Society of Canada, défend des positions fortes en matière d’immigration. Elle réclame notamment un moratoire de dix ans, l’abolition du multiculturalisme officiel, la restriction du droit du sol et une politique de « remigration » qui entraînerait la perte du statut de résident permanent pour plus de deux millions de personnes et le départ de plusieurs millions d’immigrants.

Ces propositions peuvent légitimement choquer. Elles peuvent être dénoncées, combattues et rejetées. Elles ne sont toutefois pas criminelles. C’est précisément la distinction que les autorités de Hamilton semblent avoir décidé d’effacer.

Dans un communiqué publié jeudi, le Service de police de Hamilton ne reprochait aux organisateurs aucun projet de violence, aucune menace précise et aucune infraction appréhendée. Il demandait plutôt aux propriétaires de salles de réfléchir aux conséquences que l’événement pourrait avoir sur le « sentiment de sécurité et d’appartenance » de la communauté.

« Le message associé à DomCon est diviseur et exclusif », affirmait la police, tout en invitant toute personne possédant de l’information sur une éventuelle réservation à communiquer directement avec elle. Une salle qui avait accepté d’accueillir la conférence venait justement d’annuler sa réservation.

La mairesse Andrea Horwath avait déjà écrit à plusieurs propriétaires de salles pour les mettre en garde contre l’organisation. Elle avait également annoncé que la Ville refuserait de lui louer ses installations et encouragerait les entreprises privées à en faire autant.

« DomCon n’est pas la bienvenue à Hamilton », avait pour sa part déclaré l’inspecteur Darren Murphy, du Service de police.

Selon CHCH, la Dominion Society a finalement déplacé sa conférence hors de la ville après l’annulation de plusieurs réservations et des semaines de pressions exercées par les autorités et des groupes militants. L’événement s’est tenu samedi dans un lieu qui n’a pas été rendu public.

La police n’est pas une commission des opinions acceptables

Dans une chronique publiée samedi dans le National Post, Jamie Sarkonak souligne l’étrangeté de voir un corps policier intervenir non pas parce qu’un crime serait planifié, mais parce que le contenu d’une conférence pourrait nuire au sentiment d’« appartenance » de certains citoyens.

« Rien de tout cela n’est criminel », rappelle-t-elle au sujet du programme de la Dominion Society.

Dans une démocratie, la police doit protéger une réunion légale et intervenir si des participants ou des opposants commettent des infractions. Elle n’a pas à conseiller aux propriétaires privés quelles opinions ils devraient accepter dans leurs salles.

Un propriétaire demeure évidemment libre de refuser une réservation. Mais cette décision cesse d’être entièrement privée lorsque la mairesse écrit aux établissements, que la police leur demande publiquement de réfléchir aux effets sociaux de l’événement et qu’elle invite la population à lui transmettre toute information sur les réservations des organisateurs.

Le message implicite est difficile à manquer : louer une salle à ce groupe pourrait attirer l’attention des autorités.

Sarkonak rappelle également qu’en 2021, des policiers de Hamilton avaient assisté sans intervenir immédiatement au renversement et à la mutilation de la statue de John A. Macdonald. Une accusation avait éventuellement été déposée contre une femme de 56 ans, avant que les procédures ne soient suspendues.

La destruction d’un monument public constituait pourtant un acte matériel. DomCon, de son côté, proposait une conférence privée sans qu’aucun projet criminel ait été évoqué par la police.

Un précédent québécois vient d’être condamné

Cette manière de transformer les « valeurs » de l’État en critère d’accès aux lieux publics rappelle directement un dossier québécois dont le jugement vient justement d’être rendu.

En 2023, Caroline Proulx, alors ministre du Tourisme, avait ordonné au Centre des congrès de Québec d’annuler un rassemblement organisé par Harvest Ministries International en raison des positions pro-vie associées au groupe.

« Ce type d’événement là n’aura pas lieu chez nous », avait déclaré la ministre.

Le 31 juillet dernier, la Cour supérieure a conclu que Caroline Proulx avait agi arbitrairement et porté atteinte à la liberté d’expression protégée par les Chartes québécoise et canadienne.

Le juge Alain Trudel a retenu que son intervention visait à empêcher la diffusion d’un message qu’elle jugeait personnellement contraire aux valeurs de l’État québécois, sans fondement juridique lui permettant de le faire. L’ancienne ministre a été condamnée à verser personnellement environ 60 000 $ au groupe, dont 30 000 $ en dommages punitifs. Elle a depuis confirmé qu’elle ne porterait pas le jugement en appel.

La leçon aurait dû être immédiate : un gouvernement ne peut pas se servir de sa propriété, de ses fonctionnaires ou de son pouvoir politique pour bannir une opinion simplement parce qu’il la considère incompatible avec ses valeurs.

Le précédent Sean Feucht

La même dynamique s’était déjà manifestée lors du passage au Canada du musicien chrétien américain Sean Feucht en 2025.

Ses positions sur l’avortement, l’homosexualité et l’identité de genre avaient provoqué une vague d’opposition. Des spectacles avaient été annulés à Halifax, Charlottetown, Moncton, Québec, Gatineau et Vaughan, généralement sous prétexte de sécurité ou de conformité administrative.

À Montréal, une église avait finalement accepté de l’accueillir. La Ville lui avait imposé une amende de 2 500 $, affirmant que le spectacle n’avait pas reçu le permis nécessaire et qu’il contrevenait aux « valeurs d’inclusion, de solidarité et de respect » de Montréal. Pendant la représentation, un fumigène avait pourtant été lancé à l’intérieur de l’église et un manifestant avait été arrêté pour entrave.

L’épisode révélait déjà une inquiétante inversion des responsabilités. Au lieu de protéger une activité légale contre ceux qui menaçaient de la perturber, plusieurs autorités avaient traité la controverse provoquée par les opposants comme un motif suffisant pour empêcher l’activité elle-même.

Une liberté qui doit aussi protéger ce qui déplaît

La liberté d’expression n’exige pas d’être d’accord avec la Dominion Society, elle exige seulement de reconnaître que le pouvoir de déterminer les limites du discours permis appartient à la loi et aux tribunaux — pas à une mairesse, à un ministre, à un service de police ou à des groupes de pression autoproclamés gardiens du « sentiment d’appartenance ».

Une opinion ne devient pas criminelle parce qu’elle est qualifiée de haineuse. Une conférence ne devient pas illégale parce que des militants promettent de manifester. Et la possibilité qu’un discours choque une partie de la population ne confère pas à la police un pouvoir général de décourager ceux qui accepteraient de lui fournir une salle.

C’est précisément lorsque les opinions sont détestées, marginales ou profondément dérangeantes que la liberté d’expression cesse d’être un principe abstrait et devient une véritable protection.

Défendre uniquement les propos que tout le monde juge acceptables ne demande aucune liberté. Il suffit alors d’obtenir la permission du pouvoir.

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway