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Dans sa story du jour, l’animatrice et entrepreneure s’épanche sur une piqûre d’insecte mal placée et un jeu de mots maladroit d’une journaliste du Canard enchaîné.
Passer la publicité Passer la publicitéPromis, on va faire au mieux pour restituer la délicieuse tonalité du propos. Karine Le Marchand, dont la plupart des stories Instagram font décidément mouche grâce au talent qu’elle maîtrise à mélanger le perso, l’anecdote et le pro, a raconté ce dimanche deux mésaventures un peu piquantes qu’elle venait de vivre.
La première, qui rappellera aux fans de Dr House une célèbre scène d’ascenseur dans laquelle le génie du diagnostic retire du vagin d’une mourante la tique à l’origine de sa septicémie, est une piqûre de guêpe sur les fesses. «Hier, grande expérience, je m’assois pour manger... Et là, je m’assois sur une guêpe qui me pique les fesses», commence-t-elle.
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Elle explique ensuite comment un ami s’est emparé de la pompe à venin et du stylo chauffant pour soulager sa douleur. La description est cocasse. L’animatrice de «L’Amour est dans le pré», de retour le lundi 17 août sur M6, à quatre pattes (ou peu s’en faut). Son ami derrière elle... Bref. Comme à son habitude, elle dit, sans filtre, les choses, avant de passer à plus piquant encore.
Un article du Canard enchaîné publié il y a quelques jours sur l’activité qu’elle développe autour du bien-être et des stages qu’elle propose du côté d’Aix-en-Provence, d’une durée de deux jours, tout au long de l’été. La journaliste à l’origine de l’article conclut par «Tarif de ce voyage intérieur, hors frais de déplacement et d’hébergement : 910 euros. Avec Karine Le Marchand, l’amour est dans le blé», un bon mot aussi facile que piquant.
«L’article n’est pas méchant», dit Karine Le Marchand. Et c’est «la première fois qu’on me fait cette vanne», s’amuse-t-elle aussi. Elle précise tout de même que la rédactrice a mélangé les informations relatives aux thèmes des retraites proposées, qu’elle s’est contentée de quelques «copier/coller» et de reprendre des informations déjà publiées, notamment dans Closer.
Après un rapide calcul sur le coût mensuel au Canard enchaîné de l’autrice de l’article, elle conclut : «Puisqu’on parle d’argent, mes stages qui font du bien aux gens et qui changent parfois leur vie, c’est effectivement 910 euros. Mais 5775 euros pour faire le même article que Closer et pour se tromper en plus, est-ce que c’est cher payé? Je laisse vos patrons le décider...».


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