Language Selection

Retrouvez votre bien-être dans ces temps dure sur Terre , Essayez le MedBed Quantique!
Cliquez ici pour réserver votre séance

Famille et pour toute la Famille avec Le Medbed Quantique® Orgo-Life® une technologie du Canada

Advertising by Adpathway

         

 Advertising by Adpathway

5,1 milliards de dollars pour briser l’isolement de la baie James

3 month_ago 48

         

NE LAISSER PAS LE 5G DETRUIRE VOTRE ADN Protéger toute votre famille avec les appareils Quantiques Orgo-Life®

  Publicité par Adpathway

L’ouverture récente des routes d’hiver le long de la baie James a propulsé le projet de route permanente au sommet des priorités pour les dirigeants du Grand Nord ontarien.

Bien que l’idée circule depuis des décennies et ait fait l’objet de multiples études de faisabilité, un nouveau jalon a été posé en 2020.

Cette étude, commandée par le Conseil Mushkegowuk (représentant sept Premières Nations), évalue différents tracés pour relier la région à la route 11.

L’itinéraire privilégierait une route de gravier de 192 km reliant Fraserdale à Moosonee vers le nord, prolongée par un tronçon de 333 km bifurquant vers l'ouest jusqu’à Attawapiskat.

Toutefois, Lawrence Martin, directeur des terres et des ressources du Conseil Mushkegowuk, souligne que la traversée des vastes marécages entre Moose Factory et Attawapiskat nécessiterait l'usage expérimental de trottoirs flottants, une technologie déjà employée en Irlande et en Russie.

Les aînés ont ri en disant : c’est impossible, la route finira par s'enfoncer avec le temps, rapporte-t-il, témoignant du scepticisme ambiant face à ce type de construction.

L'alternative serait de relier autant de crêtes que possible entre elles, indique M. Martin.

Une carte présentant différentes options d'itinéraires.

Une étude de préfaisabilité a identifié certains des itinéraires possibles pour une route toutes saisons vers la côte de la baie James.

Photo : soumise par le Conseil Mushkegowuk

Selon l'étude, le tracé de la route compterait plus de 100 ponceaux et jusqu'à 70 ponts, portant ainsi l’estimation des coûts à 5,1 milliards de dollars.

M. Martin souligne que le raccourcissement de la saison des routes de glace accentue la pression sur le transport maritime estival.

L'an dernier, la priorité a été accordée à l'importation de carburant plutôt qu’aux matériaux de construction, malgré la crise chronique du logement dans des communautés comme Kashechewan et Attawapiskat.

Cette situation entraînera inévitablement une pénurie de matériaux, alors que les besoins en logement sont criants, affirme-t-il.

Cela complique davantage le quotidien des gens, d’autant plus qu’il n’y a ni emplois ni industries dans nos communautés.

Briser l’isolement

Lors d'une visite dans les collectivités de Mushkegowuk avec le grand chef Leo Friday l'été dernier, M. Martin a noté que le message des jeunes était clair : Nous voulons des emplois. Nous sommes fatigués de vivre dans l'isolement et la précarité du logement, ce qui pèse lourdement sur notre santé mentale, dit-il.

Le mandat des chefs est sans équivoque : nous devons briser notre isolement, affirme M. Martin.

Selon lui, cela passe par une implication accrue des Premières Nations cries dans l’exploitation des ressources minières et le développement du potentiel hydroélectrique des rivières Moose et Albany.

De son côté, Sri Gangadharan, propriétaire de la station-service Two Bay Enterprises à Moosonee, peine à recruter du personnel pour ses divers commerces.

Il est convaincu qu'une route permanente changerait la donne et réduirait considérablement le coût de la vie, alors que la majorité des approvisionnements dépend actuellement du transport ferroviaire.

Le coût du transport de marchandises constitue l'un des enjeux majeurs pour notre clientèle locale. Un pain de 2,25 $ dans le sud grimpe à 5 dollars ici, explique-t-il.

Bien que le projet d'une route toutes saisons soit évoqué depuis des années, M. Gangadharan demeure sceptique quant à sa réalisation prochaine.

Selon Lawrence Martin, la prochaine étape consiste à finaliser les plans par une série de consultations communautaires prévues ces prochains mois.

Le conseil Mushkegowuk sollicite actuellement une contribution de ses membres pour financer ce projet de 260 000 $.

Par la suite, les chefs des sept Premières Nations devront voter sur le passage à l’étape de conception détaillée, un processus qui pourrait s'étendre sur sept ans.

Il reste encore énormément de chemin à parcourir, reconnaît Lawrence Martin.

Avec les informations d’Erik White de CBC

read-entire-article

         

        

Une nouvelle Vibration dans le Monde entier avec les Franchise Medbed Quantique®!  

Protéger toute votre famille avec la technologie Orgo-Life®

  Advertising by Adpathway