Bien sûr, chaque nouvelle édition des Jeux Olympiques nous fait vibrer devant des compétitions hautes en couleur. Mais si l’événement a une place si particulière dans l’imaginaire collectif, c’est également grâce aux valeurs morales qu’il entend incarner.
Nous avons choisi trois films pour les illustrer, à découvrir sur ICI Tou.tv Extra

Maurice Richard, de Charles BinaméPhoto : Alliance Vivafilm
Maurice Richard, de Charles Binamé (2005) : l'excellence
« C’est Maurice Richard qui est si populaire. C’est Maurice Richard qui compte tout le temps »… C’est ce que chantait Oscar Thiffault en 1955, et l’histoire aurait pu s’arrêter là. Elle aurait déjà été de celles qui font les légendes. Car oui, Maurice Richard comptait tout le temps. Coupes Stanley à gogo, exploits sur patins, records à profusion :
le joueur, devenu un Canadien de Montréal en 1942, est devenu en dix-huit saisons l’étoile de l’équipe, vénéré numéro 9 dont le chandail trône encore aujourd’hui bien haut dans tout l’imaginaire collectif québécois… (lire la suite (Nouvelle fenêtre))

Le documentaire « Johanne, tout simplement » a été réalisé par Nadine Valcin.Photo : Facebook.com/Johanne, tout simplement
Johanne, tout simplement, de Nadine Valcin (2024) : le respect
Elle a été l’une des premières mannequins noires en Amérique du Nord. Elle a été l’héroïne d’un des films les plus importants de la cinématographie québécoise, À tout prendre en 1963. Elle aura vécu une histoire d’amour épique avec Edgar Morin, et un destin aussi flamboyant que triste.
À travers de nombreux témoignages, ce documentaire retrace le parcours de Johanne Harrelle, femme dont le destin force le respect.

«Le Petit Nicolas —Qu'est-ce qu'on attend pour être heureux?» retrace la création du personnage du Petit Nicolas par Jean-Jacques Sempé et René Goscinny.Photo : Capture d'écran de YouTube
Le petit Nicolas, qu’est-ce qu’on attend pour être heureux?, d’Amandine Fredon et Benjamin Massoubre (2022) : l'amitié
Tout commence à Paris, en 1955. Sempé, jeune dessinateur un peu foufou – et souvent en retard – retrouve son ami Goscinny, scénariste plus sérieux et organisé. Leur complicité ne fait aucun doute. Elle est tellement palpable qu’elle s’incarne bien vite sous les traits d’un petit garçon, Nicolas, dessiné par l’un et raconté par l’autre… (lire la suite)


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