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Si la France s’est honorée dès 2001, en tant que premier pays à reconnaître l’esclavage comme étant un crime contre l’humanité, à l’égal de la Shoah et autres génocides de l’histoire récente, elle s’est bien gardée de cibler la Traite arabo-islamique qui a duré 14 siècles et fait autant de victimes que la Traite atlantique.

C’est en 2006 que Jacques Chirac a fait du 10 mai la journée commémorative de l’abolition de l’esclavage. Mais revenons sur cette « Loi Taubira » de 2001.
Voici ce qu’en dit Bernard Lugan :
« Cette loi ne dénonce en effet que la Traite pratiquée par les Européens. Elle fait l’impasse sur les Traites arabo-musulmanes, afin que, selon Christiane Taubira, « les jeunes Arabes (…) ne portent pas sur leur dos tout le poids de l’héritage des méfaits des Arabes » (L’Express, 4 mai 2006).
En pliant sous « l’air du temps », les députés français ont donc effacé de la Mémoire collective des millions de victimes. »
Plusieurs articles et livres ont étudié cette Traite arabo-islamique, mais sans trouver le moindre écho en France, pays ouvertement versé dans la repentance éternelle pour son histoire coloniale et seul coupable devant le tribunal de l’Histoire.
Dans un article de breizh-info.com, ce sujet mis sous le tapis ressort de la naphtaline, en citant une déclaration télévisée du capitaine Ibrahim Traoré, à la tête du Burkina-Faso depuis le coup d’Etat de 2022, dénonçant la traite arabo-musulmane.
« On cherche à nous exterminer depuis longtemps. Plus de mille ans de traite, un dernier marché aux esclaves fermé à Médine en 1962, des hommes castrés pour qu’ils n’aient pas de descendance. »
Si l’Afrique subsaharienne a payé un lourd tribut à ce trafic d’êtres humains, il ne faut pas oublier les razzias faites par les musulmans dans toute l’Europe.
L’esclavage, authentique ou sous forme déguisée, perdure en Afrique et dans certaines monarchies du Golfe. Il y a encore des ethnies jugées inférieures au service de leurs maîtres, qui ne reçoivent pour salaire que le gîte et le couvert, sans la moindre liberté.
Tout cela est parfaitement documenté, mais jamais enseigné en France. Nos élites biberonnées au multiculturalisme débridé ne savent faire que le procès de leur pays, exonérant Arabes et Noirs de leurs propres crimes.
Car si la Traite atlantique a fait des millions de victimes, c’est avec la complicité des Africains qui alimentaient eux-mêmes ce commerce fructueux, en asservissant leurs frères pour les vendre aux négriers européens. Les trois Traites, arabo-islamique, africaine et atlantique, ont fait près de 15 millions de victimes chacune. Mais une seule est dénoncée.
Alors pourquoi ce silence obstiné sur les Traites arabe et africaine ?
Selon Breizh-info, il y aurait moins d’études et moins d’ouvrages documentés sur l’Afrique médiévale. En partie seulement, car plusieurs études existent mais sont mises de côté sciemment. Politiquement correct oblige.
Voici 10 liens parfaitement fiables sur ce sujet tabou.
https://www.linkedin.com/pulse/14-si%C3%A8cles-de-traite-arabe-cl-person-jd3fe/
Disons plutôt que nos élites bien-pensantes répugnent à culpabiliser les populations immigrées ainsi que les Etats musulmans pour leur passé négrier.
Quand on accueille 500 000 immigrés chaque année, majoritairement issus du continent africain, tout procès fait aux minorités devient du racisme.
La Traite transsaharienne est évaluée à 7 millions de victimes. La castration des hommes était systématique. L’ensemble de la Traite arabo-islamique, Afrique et Europe, a fait 15 millions de victimes. Mais tout cela est évacué au nom du politiquement correct. Seuls demeurent les crimes des colonisateurs européens, pour l’éternité.
Jacques Guillemain





























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